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Saturday, October 24, 2026 · 9:36 PM EDTEntities: brexit, l’a bien compris, qui se, avait, maison blanche, quotidien, avoir accouru, alyssa
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement RAPHAEL HELLE/SIGNATURES POUR « LE MONDE » Planète Planète Planète Sécheresse Sécheresse Sécheresse Publié aujourd’hui à 05h30 Article réservé aux abonnés ReportageLa capitale du Haut-Doubs, 18 000 habitants, fait face à des difficultés d’approvisionnement « inédites », qui contraignent les autorités à envisager le scénario catastrophe d’une coupure généralisée de l’eau du robinet. « Ça fait un peu peur… » Assis dans sa cuisine, Hugues Colard laisse échapper une grimace. Comme chaque habitant de Pontarlier (Doubs), ville de 18 000 âmes nichée au creux du massif jurassien, ce travailleur dans le médico-social l’a bien compris : en raison d’une sécheresse persistante, des coupures d’eau potable à grande échelle sont envisagées par les autorités locales. Le sous-sol karstique du Haut-Doubs ne se prête guère au stockage du précieux liquide, mais si l’approvisionnement de certains villages isolés peut poser problème, jamais sa capitale n’avait été menacée. « C’est inédit », admet le préfet du Doubs, Rémi Bastille, à l’initiative d’une succession de « réunions de crise » courant octobre. L’un des leviers activés ? Encourager la population à davantage de sobriété. A Pontarlier, quelques minutes de déambulation suffisent pour tomber sur l’une des innombrables affiches déployées dans les rues depuis le début du mois. Il est « urgent », est-il écrit en rouge, de « préserver ensemble l’eau du robinet ». Hugues Colard, 47 ans, sa compagne, Amandine Authier, secrétaire âgée de 43 ans, et leurs enfants, Aaron et Alyssa, 6 et 3 ans, suivent ces prescriptions. Et tant pis pour les jouets abandonnés au bord de la baignoire. « Normalement, c’est deux bains par semaine, là c’est terminé, tout le monde à la douche !…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement La Matinale La Matinale La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Le dernier dimanche de chaque mois, le service de Correction du « Monde » propose sa sélection de curiosités, de trésors et de perles du français. Place, cette fois, à des mots du quotidien dont l’orthographe suscite l’interrogation des francophones, fait trébucher leurs enfants, et plonge les étrangers dans des abîmes de perplexité. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Vous souvenez-vous du jour où vous avez compris, sans doute au cours préparatoire, que ce mot que vous entendiez cinquante fois par jour et que tout le monde prononçait « meussieu », c’était celui-là, dans votre livre de lecture, et il s’écrivait « M.O.N.S.I.E.U.R. ». La maîtresse avait bien expliqué pourtant que O + N se lisait « on ». Ne parlons même pas de ce R final qui ne s’entendait pas. Vous avez peut-être demandé pourquoi, et l’on vous a sans doute répondu : parce que c’est comme ça. Voici la réponse à quelques « pourquoi » oubliés de notre enfance. Pourquoi écrit-on « monsieur » ce qui se dit « meussieu » ? « Monsieur » s’est un temps écrit en deux mots et prononcé naturellement, comme le possessif « mon » suivi du nom « sieur » – idem pour son équivalent féminin, « madame », qui a d’abord été « ma dame ». C’est d’ailleurs à l’entrée « sieur » que l’on retrouve « monsieur » dans le Dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey (éditions Le Robert). « Sieur » descend du latin senior, comme…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Midterms 2026 Midterms 2026 Midterms 2026 A dix jours des midterms, le locataire de la Maison Blanche multiplie les attaques contre les démocrates et agite à nouveau le spectre de la fraude électorale. Le président américain, Donald Trump, s’est rendu, samedi 24 octobre, dans un bureau de vote de Floride, pour déposer par anticipation son bulletin aux élections législatives (Midterms) de novembre, décisives pour la suite de son second mandat à la Maison Blanche. Interrogé par la presse après son vote sur la question de la corruption comme thème majeur pour les électeurs, le président a assuré que les républicains étaient « droits dans leurs bottes » sur ce sujet-là. « Mais vous devriez regarder du côté de la vraie corruption, c’est la corruption démocrate », a-t-il ajouté dans son bureau de vote de West Palm Beach, près de sa résidence Mar-a-Lago. Le milliardaire républicain, qui a toujours rejeté sa défaite à la présidentielle de 2020 en accusant, sans fondement, une fraude électorale massive, a lancé de nouvelles allégations samedi en ce sens, affirmant que des bulletins invalides existeraient à Los Angeles (Californie), ville en grande majorité démocrate. Sondages en berne A dix jours de cette échéance électorale, traditionnellement défavorables au parti qui occupe la Maison Blanche, Donald Trump se trouve face à des sondages en berne, qui lui prédisent la perte de contrôle de la Chambre des représentants, voire du Sénat. Sans sa majorité au Congrès, le président de 80 ans se retrouverait sans marge de manœuvre pour faire passer son programme législatif lors de ses deux dernières années au pouvoir. Il pourrait également être confronté à de nombreuses enquêtes…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement KEYSTONE/Gamma-Rapho Sport Sport Sport Football américain Football américain Football américain Publié hier à 19h00, modifié hier à 23h31 Article réservé aux abonnés RécitCe sport emblématique des Etats-Unis sera célébré dimanche 25 octobre dans l’enceinte de Seine-Saint-Denis. Déjà, à la veille de la seconde guerre mondiale, une équipe de vingt-quatre joueurs avait traversé l’Atlantique dans l’idée de l’importer dans le pays. Il pleut sur le Parc des Princes. Des colosses casqués, bardés de protections de cuir, se ruent les uns sur les autres, sur la pelouse gorgée d’eau. Ils s’élancent, se percutent, s’agglomèrent en grappes boueuses ; puis se relèvent, se réunissent en cercle avant de remettre ça. Dans les tribunes de l’enceinte parisienne, ce 10 décembre 1938, le public français tergiverse. Où est la balle ? Et quand applaudir dans ce drôle de sport plein d’interruptions ? Ils sont plus de 20 000 curieux à avoir accouru, aguichés par les journaux qui, depuis quelques jours, annoncent l’arrivée de ces mastodontes venus d’outre-Atlantique. « Le football américain fait ses débuts en France. C’est un jeu terrible, athlétique, spectaculaire », proclame ainsi Le Petit Parisien au matin du match. La foule déclenche finalement ses acclamations lors des étranges conciliabules, têtes baissées, que les joueurs tiennent après s’être entrechoqués. Le huddle, rituel tactique ordinaire aux Etats-Unis où l’on prépare l’action suivante, est devenu une attraction de ce « rugby américain » où, annonce L’Humanité, « presque tout est permis ». Dimanche 25 octobre, le public du Stade de France devrait être plus au fait des règles de ce football. A 14 h 30, les Pittsburgh Steelers affrontent les New Orleans Saints dans l’enceinte dyonisienne pour le premier…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Allemagne Allemagne Allemagne Une archive contenant plus de 420 000 courriels et des dizaines de milliers de documents, dont des extraits de comptes, a été révélée. Elle dévoile de nombreux messages racistes et antisémites, et met à mal la défense de la coprésidente du parti, Alice Weidel, dans une affaire de financement illégal. Article réservé aux abonnés La pression monte sur le parti d’extrême droite allemand Alternative für Deutschland (AfD), qui a reconnu officiellement, mardi 20 octobre, une fuite massive de ses données, après le piratage d’un de ses prestataires informatiques. Une archive contenant plus de 420 000 courriels et des dizaines de milliers de documents, dont des extraits de comptes, remontant aux origines du parti en 2013, soit près de 300 gigaoctets de données, a été mise en circulation sur Internet par un groupe anonyme. Le corpus est depuis décortiqué par les médias allemands et internationaux, qui ont publié plusieurs enquêtes vendredi 23 octobre. La première interrogation concernait l’authenticité des documents. Plusieurs médias, comme le magazine Der Spiegel, les quotidiens Taz et Süddeutsche Zeitung, les chaînes publiques NDR et ZDF, ou encore Die Welt et Handelsblatt, affirment avoir pu confirmer leur véracité, au moins partiellement, certains en collaboration avec le réseau OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project), un regroupement international de journalistes d’investigation. L’analyse des documents apporte des éléments inédits, et potentiellement explosifs, sur le fonctionnement interne du parti, sur les procédures d’exclusions de membres qu’il a menées, mais aussi les réseaux internationaux avec lesquels il entretient des liens. C’est une crise grave pour la formation actuellement en tête des intentions de vote outre-Rhin. Il vous reste 75.57% de…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Pour comprendre Pour comprendre Pour comprendre La France passe à l’heure d’hiver dans la nuit de samedi à dimanche : à 3 heures, il sera 2 heures. La mesure a été réintroduite en 1975, à l’époque pour limiter la consommation d’énergie en plein choc pétrolier. Pensez à décaler vos horloges et vos réveils. La France va passer à l’heure d’hiver dans la nuit du 24 au 25 octobre : à 3 heures du matin, il sera 2 heures. Un changement d’heure controversé dont la suppression, souhaitée par la Commission européenne, ne semble aujourd’hui plus d’actualité. Cette mesure, instaurée pour la première fois en 1916 avant d’être abandonnée en 1944, a été réintroduite par un décret en septembre 1975. Il se voulait provisoire et avait pour but de limiter la consommation d’énergie en plein choc pétrolier. Avec la multiplication des appels à la sobriété énergétique, le changement d’heure pourrait apparaître salutaire. Mais l’est-il vraiment ? 1. Un système non universel et peu compréhensible Au niveau européen, le régime du changement d’heure a été progressivement généralisé dans les années 1980 avant d’être harmonisé en 2002. La Commission européenne avait proposé en 2018 de le supprimer dès l’année suivante. Mais, en mars 2019, le Parlement européen a voté un report à 2021 et devait s’accorder avec le Conseil des chefs d’Etat et de gouvernement sur les modalités de cette réforme. Depuis, entre le Brexit et la pandémie de Covid-19, la question est restée en suspens. L’une des difficultés est d’inciter les pays à harmoniser leur heure légale (été ou hiver) afin d’éviter d’aboutir à un patchwork de fuseaux horaires. En France, une consultation…