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Friday, June 26, 2026 · 9:41 PM EDTEntities: haute autorité, de prison, samir dilou, article, le nouveau, inscrivez, d’hôtel de los angeles, juge qui
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Pour les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, le président a lancé le « Passeport Patriote ». Une annonce qui s’inscrit dans une série de décisions visant à apposer son empreinte sur de nombreux bâtiments ou symboles des Etats-Unis. Le président américain, Donald Trump, a dévoilé sur sa plateforme, Truth Social, vendredi 26 juin, l’image d’un nouveau passeport américain en édition limitée sur lequel figure son portrait, édité à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis. « Le nouveau passeport des Etats-Unis qui dit “Bienvenue, mais soyez sages !” », a écrit Donald Trump dans un message publié sur son réseau social. L’image montre le président américain au regard noir, appuyé sur son bureau avec sa signature et derrière le texte de la Déclaration d’indépendance. Elle semble s’inspirer d’un portrait réalisé par le photographe de la Maison Blanche, Daniel Torok. Signature sur les billets de banque Sur la deuxième page, on retrouve un tableau représentant la signature de la Déclaration d’indépendance en 1776, accompagné de la phrase « Etats-Unis d’Amérique 250 ». La Maison Blanche a également publié cette image avec la légende « Passeport Patriote ». Aucun président américain en poste n’a jamais figuré sur les passeports et cette annonce s’inscrit dans une série de décisions visant à apposer l’empreinte de Donald Trump sur de nombreux bâtiments ou symboles des Etats-Unis, suscitant des accusations de culte de la personnalité. La signature de Donald Trump va également figurer sur les futurs billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis en exercice. Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés Comment…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Affaire Weinstein Affaire Weinstein Affaire Weinstein Accusé de harcèlement, d’agression sexuelle ou de viol par plus de 80 femmes, l’ex-producteur pourrait voir sa condamnation à seize ans de prison pour le viol d’une actrice réduite, ou aggravée. La cour d’appel du second district de Californie a ordonné, vendredi 26 juin, que la peine de seize ans de prison actuellement purgée par l’ex-producteur hollywoodien, Harvey Weinstein, pour le viol d’une actrice européenne en Californie, soit réévaluée. Elle a estimé que le juge qui avait prononcé la sentence initiale avait pris en compte, comme circonstance aggravante, des condamnations prononcées à New York mais qui avaient été annulées par la suite. La cour a toutefois maintenu la culpabilité du fondateur des studios Miramax pour ces faits commis dans une chambre d’hôtel de Los Angeles en 2013, et pour lesquels il avait été condamné fin 2022. « La peine est annulée et l’affaire est renvoyée pour une nouvelle condamnation », a-t-elle déclaré dans son registre en ligne. « Pour le reste, le jugement est confirmé. » Agé de 74 ans, M. Weinstein pourrait donc voir sa peine réduite, ou aggravée, dans cette affaire. Ce rebondissement intervient au lendemain de l’abandon des poursuites à New York concernant les accusations de viol proférées par l’actrice Jessica Mann, après trois procès où les jurés n’ont pas réussi à se prononcer de manière unanime. L’ancien producteur attend toujours de connaître sa nouvelle condamnation pour agression sexuelle sur Miriam Haley, l’assistante de production du film « Project Runway ». Scandale Le producteur de « Pulp Fiction » et « Shakespeare in Love » était l’un des hommes les plus puissants…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Tunisie Tunisie Tunisie Connu pour ses critiques à l’égard du président tunisien, Kaïs Saïed, le journaliste était poursuivi pour des propos tenus à la suite de la condamnation de plusieurs de ses confrères. Il avait qualifié de « criminels » les magistrats ayant prononcé les jugements. La cour d’appel de Tunis a confirmé, vendredi 26 juin, la peine prononcée en première instance d’un an de prison contre le journaliste indépendant, Zied El-Heni, pour « atteinte à autrui » après ses virulentes critiques de décisions judiciaires visant des confrères. Il était poursuivi en vertu d’un article du code des télécommunications prévoyant jusqu’à deux ans de prison pour « quiconque porte sciemment atteinte à autrui ou perturbe sa quiétude à travers les réseaux publics de télécommunications », dont les réseaux sociaux. Connu pour ses critiques à l’égard de la politique du président tunisien, Kaïs Saïed, M. El-Heni avait été arrêté le 24 avril après l’ouverture d’une enquête concernant des propos tenus lors d’une conférence organisée début avril dans une faculté de droit à Tunis, selon son avocat, Me Samir Dilou. Il y avait défendu des journalistes condamnés « injustement », dénonçant comme « criminels » les magistrats ayant prononcé les jugements. Pressions politiques Le 13 avril, le journaliste avait aussi annoncé sur sa page Facebook avoir déposé un recours devant le tribunal administratif contre le président Saïed. Il demandait à la justice d’obliger le chef de l’Etat à mettre en place la Cour constitutionnelle et à réactiver le Conseil supérieur de la magistrature ainsi que la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica). En 2024, Zied El-Heni avait déjà…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias La plateforme américaine alerte sur la « viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs », qui lui demandent de consacrer 20 % de son chiffre d’affaires aux créations françaises et européennes. Netflix investit 250 millions d’euros par an en séries, documentaires et films français. Article réservé aux abonnés Netflix change de ton et se fait plus critique envers le système d’exception culturelle à la française. « En tant que partenaire essentiel de la création française, et déterminé à le rester, nous alertons sur la viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs », explique au Monde un porte-parole de l’entreprise américaine. Netflix pointe ici du doigt l’obligation imposée en 2021 par la France aux plateformes de vidéos à la demande par abonnement de consacrer 20 % de leur chiffre d’affaires aux séries et aux films français et européens. Tout en se posant en bon élève du système, Netflix estime que l’augmentation des montants investis pose problème et demande leur plafonnement à terme. Pour appuyer son argumentation, Netflix affirme être devenu en 2024 le premier financeur privé de la création audiovisuelle, hors cinéma, en France : selon l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), Netflix a investi 222 millions d’euros en séries et documentaires, soit 19 % du total, devant TF1 (184 millions) et Canal+ (102 millions) – le groupe public France Télévisions a, lui, consenti 407 millions. Il vous reste 82.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.