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Event: Pour lire

Monday, April 27, 2026 · 9:37 PM EDTEntities: la filiale, dans ce consortium via leur, s’adresser, la star, arrêter de tirer, oscar isaac, ocean winds, d’alphabet

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Les séries de la semaine : « Acharnés », « Widow’s bay » et « P*tain de soirée »
Le MondeEuropeMainstreamApr 28 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Chaque mardi, La Matinale propose une sélection de séries à (re)découvrir sur petit écran. Aujourd’hui, notamment, une île qui rêve de se défaire de sa légende noire. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Une deuxième saison en demi-teinte pour Acharnés, une expérimentation verticale pas tout à fait convaincante sur Slash… C’est finalement du côté de l’épouvante qu’on s’en tire le mieux cette semaine, avec une formidable comédie noire portée par Matthew Rhys, à voir sur Apple TV. « Acharnés » : le jeu de massacre de deux couples fauchés Lindsay (Carey Mulligan) et Josh (Oscar Isaac), la quarantaine, gèrent un country club californien dont ils falsifient les factures pour arrondir des fins de mois difficiles et nourrir leur rêve d’ouvrir leur propre bed and breakfast. Austin (Charles Melton) et Ashley (Cailee Spaeny), la vingtaine, sont employés du club et n’ont ni diplôme ni perspective d’avenir. Un soir, le jeune couple surprend une violente dispute entre Lindsay et Josh, qu’ils interprètent comme la preuve de violences conjugales de Josh contre sa femme. D’abord compatissants, Austin et Ashley y voient ensuite un moyen de pression pour obtenir un meilleur statut au country club et arrêter de tirer le diable par la queue. Malgré un sous-texte assez similaire sur la difficulté de se faire une place dans le capitalisme américain, on est un peu loin du point de départ de la saison une d’Acharnés, création américano-coréenne produite par A24, pour Netflix, dans laquelle un simple accrochage sur un parking déclenchait une guerre sans merci entre deux…

Stress, harcèlement, « charge mentale digitale »… 840 000 personnes meurent chaque année dans le monde de pathologies liées aux risques psychosociaux
Le MondeEuropeMainstreamApr 28 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Conditions de travail Conditions de travail Conditions de travail L’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur les conséquences des risques psychosociaux, responsables de 840 000 décès annuels dans le monde. Ils représentent aussi une perte annuelle équivalente à 1,37 % du produit intérieur brut mondial, expose le journaliste du « Monde » Jules Thomas dans sa chronique. Publié aujourd’hui à 06h00 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Carnet de bureau. « Agissons pour un environnement de travail psychosocial sain » : tel est le thème de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail 2026, qui se tient mardi 28 avril. A cette occasion, l’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport éclairant les conséquences des risques psychosociaux (RPS), responsables de 840 000 décès annuels dans le monde, principalement liés à des maladies cardiovasculaires (784 000) et des troubles mentaux (56 000). Ils représentent aussi une perte annuelle équivalente à 1,37 % du produit intérieur brut (PIB) mondial. De quoi parle-t-on ? « Les RPS regroupent le stress, les violences externes (insultes, incivilités, agressions…) et les violences internes (harcèlement moral ou sexuel, conflits exacerbés…), rappelle un dépliant de l’Institut national de recherche et sécurité à destination des salariés français. Ils se traduisent par un mal-être au travail, un sentiment d’épuisement professionnel (burnout) ou une souffrance mentale et/ou physique. » Pour arriver à ces estimations, le rapport de l’OIT « s’appuie sur des données concernant la fréquence de certains RPS sur le lieu de travail, notamment le stress au travail, le déséquilibre entre efforts et récompenses, la précarité de l’emploi, la durée excessive…

Google : plus de 600 salariés s’opposent à la fourniture d’IA à l’armée américaine pour des opérations classifiées
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 7:56 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Selon des informations de presse, la filiale d’Alphabet est actuellement en discussion avec le Pentagone concernant son intelligence artificielle. Plus de 600 salariés de Google ont signé une lettre adressée au PDG d’Alphabet, Sundar Pichai, publiée lundi 27 avril, qui réclame à la direction du groupe de renoncer à fournir à l’armée américaine ses modèles d’intelligence artificielle (IA) pour des opérations classifiées. Selon le site The Information, la filiale d’Alphabet est actuellement en discussion avec le Pentagone concernant son IA. Plusieurs cadres de l’entreprise figurent parmi les signataires, selon une déclaration consultée par l’Agence France-Presse (AFP). « En l’état, il n’y a aucun moyen de s’assurer que nos outils ne seront pas utilisés pour faire des dégâts affreux ou rogner les libertés individuelles, loin des regards », a commenté, dans la déclaration, l’un des employés, dont le nom n’a pas été révélé. Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés IA : la folle course des géants américains de la tech Le ministère de la défense en contentieux avec Anthropic Le ministère de la défense cherche à diversifier son IA alors qu’il dépend encore, pour l’instant, de celle d’Anthropic, avec laquelle il est en contentieux. Fin février, l’administration Trump a décrété la rupture de tous les contrats le liant à la start-up californienne, une décision contestée en justice par Anthropic. Elle s’est ensuite entendue avec OpenAI pour intégrer ses modèles aux opérations classifiées, mais le processus doit prendre plusieurs mois. Tout comme Anthropic, Google a demandé que son IA ne puisse pas être sollicitée pour de la surveillance de masse aux Etats-Unis ou pour…

Aux Etats-Unis, deux projets éoliens offshore impliquant Engie stoppés par l’administration Trump
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 7:47 PM EDT

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Taylor Swift veut faire de sa voix une marque déposée, sur fond de déferlante des contenus générés par l’IA
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 7:15 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle La chanteuse a soumis deux empreintes sonores et une photo d’elle sur scène à l’United States Patent and Trademark Office (USPTO). Taylor Swift a enregistré des demandes auprès de l’Institut américain de la propriété intellectuelle pour faire de sa voix une marque déposée, une démarche similaire à celle de l’acteur Matthew McConaughey sur fond de déferlante des contenus générés par intelligence artificielle (IA). La chanteuse a soumis à l’United States Patent and Trademark Office (USPTO) deux empreintes sonores. Chacune commence par « Hey, it’s Taylor » (« Bonjour, c’est Taylor ») et annonce la sortie de son dernier album, The Life of a Showgirl (paru début octobre 2025). Autre document transmis à l’USPTO vendredi 24 avril et repéré initialement par l’avocat spécialiste de propriété intellectuelle Josh Gerben, une photo de l’artiste sur scène. Les dossiers ne donnent pas de précision quant à ce dépôt. Sollicitée par l’Agence France-Presse (AFP), l’attachée de presse de Taylor Swift n’a pas donné suite dans l’immédiat. Fausse image partagée par Donald Trump En septembre 2024, la star avait condamné la mise en ligne, sur le site officiel de la campagne de Donald Trump, d’une fausse image d’elle appelant à soutenir la candidature du républicain milliardaire. « Cela a avivé mes craintes liées à l’IA et au danger de la désinformation », avait alors commenté Taylor Swift sur Instagram. Mi-janvier, le comédien américain Matthew McConaughey a été le premier à entreprendre cette démarche auprès de l’USPTO, présentée comme une protection contre l’utilisation indue de sa voix par des modèles d’IA. L’avancement des modèles permet désormais de synthétiser une voix en quelques secondes…

Charles III a été reçu par Donald Trump à la Maison Blanche, deux jours après des tirs lors d’un gala de la presse auquel il assistait
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 6:38 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Charles III Charles III Charles III Le monarque britannique a commencé, lundi, une visite d’Etat censée célébrer les liens entre les deux pays, 250 ans après l’indépendance des Etats-Unis. Le roi Charles III et la reine Camilla ont été reçus, lundi 27 avril, à la Maison Blanche au premier jour d’une visite qui se déroule en pleine crispation diplomatique autour du conflit en Iran. La réception du monarque britannique à Washington survient deux jours après des tirs lors d’un gala de la presse auquel il assistait. Le roi doit s’adresser au Congrès américain mardi. Il s’agira seulement de la seconde fois qu’un souverain britannique prend la parole sur la colline du Capitole à Washington, après un discours d’Elizabeth II en 1991. Le couple royal a été accueilli par le dirigeant républicain et son épouse Melania vers 16 h 20 (22 h 20 à Paris) à l’entrée sud de la Maison Blanche. Tous les quatre ont posé sur le tapis rouge, le roi et le président échangeant quelques propos inaudibles pour les journalistes présents, avant de gagner l’intérieur du bâtiment pour prendre le thé, à l’écart de la presse. Ils ont ensuite visité les ruches de la Maison Blanche, au premier jour de ce voyage qui se conclura jeudi. La reine Camilla portait à son arrivée une broche réunissant les drapeaux américain et britannique, reproduits en pierres précieuses. Donald Trump et Charles III ont échangé une poignée de main. Seuls des photographes de presse ont pu suivre les deux couples à la Maison Blanche, durant une visite qui a duré un peu plus d’une heure. Sur divers clichés, on voit les deux…