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Monday, August 24, 2026 · 9:35 PM EDTEntities: de continuer, mot de l’elysée, ibi, dans la boue, ville natale de sloviansk, directeur du parc de la, le trésor, qui

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Désinformation russe : de fausses chaînes Telegram, de fausses vidéos et un vrai-faux think tank israélien
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 1:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Désinformation Désinformation Désinformation Un rapport publié mardi 25 août par OpenAI identifie un vrai-faux centre de réflexion lié à des opérateurs de propagande pro-Kremlin. Article réservé aux abonnés Ils étaient dissimulés derrière un VPN (réseau privé virtuel), mais les équipes de sécurité d’OpenAI les ont malgré tout repérés : quelque part en Russie, un petit groupe d’opérateurs utilisait des comptes ChatGPT pour créer des messages de propagande dans plusieurs langues. « La plupart étaient en anglais, et les opérateurs ont demandé régulièrement à ChatGPT de cacher les indices linguistiques qui auraient pu montrer qu’ils étaient russes », écrivent les chercheurs en sécurité de l’entreprise dans un rapport détaillé publié mardi 25 août. Les équipes d’OpenAI ont ensuite retrouvé ces mêmes messages dans différents canaux Telegram, en anglais, en allemand ou en français, décrivant un Occident décadent et une Russie qui serait une alternative grandiose. Mais ce qui est plus intrigant, c’est que ces comptes utilisateurs n’ont pas seulement été utilisés pour produire les poncifs habituels de la propagande russe. Ils ont aussi beaucoup servi à créer des textes et des visuels pour faire la promotion d’un think tank, l’« International Burke Institute » (IBI), qui se présente comme étant israélien. Il vous reste 83.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

A l’occasion de la visite du prince héritier saoudien « MBS », un projet « colossal » de parc d’attractions près de Paris a été dévoilé
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 11:15 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Arabie saoudite Arabie saoudite Arabie saoudite La venue en France de Mohammed Ben Salman, alors que se tenait, lundi, un premier conseil du partenariat stratégique franco-saoudien, a été scandée par diverses annonces commerciales et considérations diplomatiques. Article réservé aux abonnés La guerre en Iran et la pression économique massive que les Etats-Unis entendent imposer à Téhéran, au risque de perpétuer le blocage du détroit d’Ormuz, sont passées au second plan, lors de la visite du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, à Paris, lundi 24 août. Elles ont été éclipsées par un projet « colossal » – selon le mot de l’Elysée –, avec l’annonce d’un accord en vue de la création d’un parc d’attractions sur l’univers de Dragon Ball, un classique du manga japonais des années 1980, qui devrait voir le jour à Cergy-Pontoise. « Du jamais-vu depuis Disneyland Paris », a déclaré, sur X, Emmanuel Macron, qui avance la somme de 6 milliards d’euros d’investissement et la création de 22 000 emplois à terme, pour un programme dont le calendrier demeure inconnu et qui inclut deux autres parcs à thème, sur lesquels aucun détail n’a été donné. Les deux hommes s’étaient découvert une passion commune pour le manga d’Akira Toriyama lors de la visite du président français à Riyad, en décembre 2024, selon une conseillère de l’Elysée. Le projet, porté par le groupe saoudien Qiddiya, occupera le site d’un ancien parc, Mirapolis, fermé il y a trente-cinq ans. Il vous reste 80.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Nos idées de séries : « Blood Sacrifice », « Le Rouge et le Noir », « Lanterns » « The Shards »…
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 11:00 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Séries Séries Séries En cette deuxième quinzaine du mois d’août, La Matinale vous propose une sélection de séries à découvrir sur petit écran, avec notamment un rendez-vous avec Green Lantern, l’un des plus anciens super-héros américains. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Les séries s’enchaînent à un rythme soutenu en cette fin d’été propice aux rattrapages et aux mises à jour avant le mois de septembre. « Blood Sacrifice » : des policiers tués en série De Londres, où travaille son créateur, George Kay (Lupin), à Stockholm, où se situe ce récit sanglant, la route qu’a empruntée Blood Sacrifice est inattendue. Reste que ce dépaysement d’enquête est fructueux et que les cinq épisodes jettent une lumière nouvelle sur un genre fatigué. Dans la capitale suédoise, un tueur en série élimine des policiers selon un rituel sanguinaire. Dès le premier épisode, on est reconnaissant au réalisateur danois Kristoffer Nyholm (The Killing) de ne pas en ajouter dans le gore. Car, malgré son point de départ horrifique, Blood Sacrifice s’intéresse plus aux rouages du travail policier et à ses effets sur ceux qui l’accomplissent qu’aux figures imposées du genre. L’enquête est confiée à un jeune (enfin… quadragénaire) prodige de la police de Stockholm (Jakob Oftebro) dont la carrière s’est construite à l’ombre de son père (Peter Andersson), lui-même détective surdoué et peu soucieux du respect de la procédure. Si l’on arrive à faire abstraction d’un dernier épisode qui sacrifie la cohérence du récit à sa thématique, Blood Sacrifice procure les satisfactions que l’on attend de la noirceur nordique. T. S. Il vous reste 85.76% de cet article à lire. La…

Un touriste français meurt sous 47 °C après une panne de voiture dans la Vallée de la mort, aux Etats-Unis
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 10:23 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Le véhicule que Pierre Michel Formosa, 68 ans, conduisait s’était enlisé dans la boue, et le randonneur était parti à pied chercher de l’aide. Il a été déclaré mort sur place. Un touriste français a perdu la vie dans la Vallée de la mort, en Californie, sous des températures atteignant les 47 °C, selon le service des parcs nationaux. Le véhicule que conduisait Pierre Michel Formosa, 68 ans, s’était enlisé dans la boue, le 17 août. Le touriste était accompagné d’un homme, français lui aussi. Les deux randonneurs ont alors décidé de quitter la voiture pour trouver de l’aide, mais Pierre Michel Formosa s’est trouvé dans l’incapacité de continuer au-delà de deux kilomètres. Le deuxième homme a continué de marcher et a croisé un automobiliste, qui a alerté les autorités. « Un rappel déchirant » Une équipe de sauveteurs s’est mise à la recherche de Pierre Michel Formosa, qui a été déclaré mort sur place, a fait savoir, vendredi, le service des parcs nationaux. « C’est un rappel déchirant de la rapidité avec laquelle les conditions peuvent devenir dangereuses ici », a déclaré Mike Reynolds, directeur du parc de la Vallée de la mort. Il a décrit « un lieu extraordinaire », mais, a-t-il mis en garde, « la chaleur, les distances et l’isolement peuvent être dangereux ». La Vallée de la mort, située à plus de 300 km au nord-est de Los Angeles, fait chaque année des victimes, malgré les avertissements répétés des autorités du parc qui conseillent de bien préparer son voyage avant de s’aventurer dans un environnement aussi hostile. Le Monde avec AFP

Handicap : « Des milliers d’élèves n’ont pas l’accompagnement dont ils ont besoin », déplore l’Unapei
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 6:01 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Éducation Éducation Éducation Handicap Handicap Handicap L’association de parents d’enfants en situation de handicap mental alerte à chaque rentrée sur l’offre de scolarisation insuffisante ou inadaptée, et demande une meilleure coordination entre l’éducation nationale et le secteur médico-social. Article réservé aux abonnés « Le temps de l’enfance n’attend pas » et un accompagnement scolaire inadapté ou inexistant « représente une véritable perte de chance », alerte l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei). Mardi 25 août, pour la septième rentrée d’affilée, ce réseau publie une étude, intitulée #jaipasecole, réalisée auprès d’un échantillon de 38 associations gestionnaires d’établissements médico-sociaux de son réseau, ainsi que des centaines de témoignages de familles sur la plateforme marentree.org. Selon ces remontées d’établissements, qui accompagnent 4 588 enfants en situation de handicap, plus des trois quarts (76 %) d’entre eux sont scolarisés moins de douze heures par semaine. Et ces structures décomptent 4 808 enfants sur leurs listes d’attente, soit davantage que leur capacité actuelle, avec plus de trois ans de délai moyen. Ces chiffres font écho à des situations locales parfois encore plus tendues. Ainsi, le député (Gauche républicaine et socialiste) du Val-d’Oise Emmanuel Maurel a rappelé en juillet, dans une question au gouvernement, que « 1 800 enfants seraient en attente d’IME [institut médico-éducatif] » dans son département, où le délai « attendrait sept années ». Il vous reste 68.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Présidentielle 2027 : Edouard Philippe veut augmenter de 20 % la rémunération moyenne des enseignants sur un quinquennat
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 4:07 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Edouard Philippe Edouard Philippe Edouard Philippe L’ancien premier ministre et candidat Horizons à l’élection présidentielle souhaite par ailleurs instaurer une « amende de responsabilisation scolaire, sur le modèle de ce qui existe au Royaume-Uni », pour les « parents d’enfants harceleurs, perturbateurs ou absentéistes et les parents violents », a-t-il déclaré au « Figaro ». Edouard Philippe, candidat Horizons à l’élection présidentielle, prône « une augmentation de 20 % de la rémunération moyenne des enseignants » et souhaite que la rémunération soit portée « au moins au niveau de la moyenne européenne, notamment en milieu de carrière », dans un entretien accordé au Figaro et paru lundi 24 août. En 2022, durant sa campagne pour la présidence de la République, Emmanuel Macron avait promis 10 % d’augmentation sans condition pour tous les enseignants, avant que ce taux ne devienne une moyenne. « C’est massif, mais c’est indispensable pour redonner de la dignité à leur métier », plaide-t-il. « Avec près de 1 million d’élèves en moins, nous avons les moyens de continuer à réduire les effectifs dans les classes là où c’est nécessaire et de mieux rémunérer les professeurs sans dégrader les finances publiques », précise le maire du Havre. Edouard Philippe souhaite par ailleurs instaurer une « amende de responsabilisation scolaire, sur le modèle de ce qui existe au Royaume-Uni », pour les « parents d’enfants harceleurs, perturbateurs ou absentéistes et les parents violents » : « Le maire, sur proposition de l’équipe pédagogique, doit pouvoir sanctionner rapidement toute atteinte à la sérénité de l’école. » L’ancien premier ministre (2017-2020) développe « trois grandes…

Les Etats-Unis retirent la Syrie de leur liste des pays accusés de soutenir le terrorisme
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 3:01 PM EDT

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En Ukraine, la mort d’Oleksi Ioukov, le « collecteur d’âmes » qui consacrait sa vie à exhumer les corps de soldats morts sur le front
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 2:30 PM EDT

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Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, visé par une enquête pour détournement de fonds publics concernant son emploi à la RATP
Le MondeEuropeMainstreamAug 24 · 11:44 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Cette enquête préliminaire vise à « procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi » de M. Bagayoko à la régie des transports parisiens, selon le Parquet national financier. Le Parquet national financier (PNF) a annoncé, lundi 24 août, avoir ouvert une enquête, notamment pour détournement de fonds publics, concernant la façon dont le maire La France insoumise de Saint-Denis Bally Bagayoko a été employé à la RATP. Cette enquête préliminaire vise à « procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi » de M. Bagayoko à la régie des transports parisiens, précise le PNF dans un communiqué. Elle a été ouverte le 19 août, pour « détournement de fonds publics, recel et concussion », après des articles de presse puis la réception de deux plaintes de l’association AC !! Anti-corruption. Dans un article intitulé « Le ticket gagnant de Bally Bagayoko », Le Canard enchaîné avait écrit qu’« avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko [avait] longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP ». L’hebdomadaire faisait état d’un « recrutement sans concours » ni entretien en 2000, d’« horaires “élastiques” » et de « généreuses indemnités ». Une fonction qu’il cumulait avec celle d’adjoint au maire, auxquelles s’ajoutait un temps celle de vice-président du conseil départemental. M. Bagayoko avait dénoncé, de son côté, une « volonté de [le] discréditer politiquement ». L’édile s’est dit « serein sur l’issue » à la suite de l’annonce du PNF. Dans un message publié sur le réseau social X, il a dénoncé une « campagne de calomnies menées »…