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Friday, February 27, 2026 · 3:36 PM ESTEntities: jeudi, international international, paris, international international géopolitique géopolitique, kremlin, toute voix critique, eu, rhône
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Plombés par une erreur défensive et leur maladresse en attaque, les Sang et Or ont manqué l’occasion de reprendre la tête du championnat, vendredi soir, en ouverture de la 24ᵉ journée. En cas de victoire au Havre, samedi, le PSG comptera quatre points d’avance. Pour la première fois de la saison, le Racing Club de Lens doit gérer le vent de face. Après leur désillusion contre l’AS Monaco (défaite 2-3 après avoir mené 2-0) lors de la précédente journée, les Sang et Or ont concédé le nul, vendredi 27 février en soirée, sur la pelouse de Strasbourg (1-1), en ouverture de la 24e journée. Ils manquent ainsi l’occasion de reprendre, même provisoirement, la tête de la Ligue 1 au Paris Saint-Germain (PSG) qui compte à présent un point d’avance, mais pourrait en ajouter trois, samedi, en cas de succès au Havre. Dominateurs une bonne partie de la rencontre, les Lensois ont notamment été plombés par deux éléments : une passe en retrait complètement manquée par Ismaëlo Ganiou, d’ordinaire solide, qui a permis à l’attaquant strasbourgeois Joaquin Panichelli d’ouvrir le score en lobant idéalement Robin Risser (1-0, 18e) et un manque de précision de l’autre côté du terrain. Car après le quatorzième but de l’attaquant argentin – ce qui lui permet de rejoindre Mason Greenwood en tête du classement des buteurs –, les Lensois n’ont pas ménagé leurs efforts, frappant à onze reprises en première période, et même vingt-cinq fois au total. Mais dans le premier acte, ils n’ont pas réussi à cadrer le moindre tir, contrairement à Strasbourg (trois en six occasions). Les Artésiens auraient pu bénéficier d’un…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile En février, le constructeur automobile allemand avait déjà rappelé des centaines de milliers de véhicules à cause d’un risque d’incendie. Fin 2024, BMW avait rappelé 1,5 million de véhicules en raison d’un système de freinage défectueux. Le constructeur automobile allemand BMW doit rappeler 337 000 véhicules dans le monde et 29 000 en Allemagne, de cinq modèles différents, « potentiellement concernés » par un « risque d’incendie » lié à la pose du faisceau de câbles du tableau de bord, qui pourrait, lors du remplacement du filtre d’habitacle, endommager ces câbles et déclencher « un court-circuit avec dégagement de fumée et risque d’incendie », selon un avis publié par l’Office allemand des véhicules à moteur (KBA). Il s’agit de la deuxième mesure du genre en moins d’un mois. Contacté par l’Agence France-Presse (AFP), un porte-parole de BMW a confirmé le volume rappelé en Allemagne. Il n’a en revanche pas pu confirmer le nombre de véhicules rappelés au niveau mondial. Selon la fiche de rappel du KBA, publiée mercredi, cinq modèles − 5, i7, 7, i5 et M5 − produits entre le 9 juin 2022 et le 5 décembre 2025 sont concernés. « Aucun » incident n’est toutefois connu jusqu’ici, précise le KBA. Le rappel des véhicules doit permettre de contrôler, voire de corriger, la pose des câbles, dit encore l’autorité. Une « usure » peut apparaître « après un nombre élevé de démarrages » A la mi-février, le constructeur automobile allemand BMW avait déjà rappelé des centaines de milliers de véhicules à cause d’un risque d’incendie. « Des contrôles de produits et des réclamations de clients ont montré…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Cuba Cuba Alors que Cuba traverse une grave crise économique, le président américain laisse entendre un possible changement de cap dans les relations entre Washington et La Havane. Donald Trump a déclaré, vendredi 27 février, envisager une « prise de contrôle pacifique » de Cuba, sans préciser les modalités d’une telle opération, au moment où Washington met la pression sur les dirigeants de l’île de 9,6 millions d’habitants. « Le gouvernement cubain nous parle ; et ils ont de très gros problèmes, comme vous le savez. Ils n’ont pas d’argent, ils n’ont rien en ce moment, mais ils nous parlent et peut-être que l’on verra une prise de contrôle pacifique de Cuba », a affirmé le président américain à la presse au moment de quitter la Maison Blanche pour un déplacement au Texas. Les relations entre Cuba et les Etats-Unis connaissent un regain de tensions depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines, au début de janvier, et l’arrêt par Caracas, sous la pression de Washington, des livraisons de pétrole en direction de l’île communiste. Les Etats-Unis, qui ne cachent pas leur souhait de voir un changement de régime sur l’île, appliquent une politique de pression maximale sur La Havane. Cuba a dénoncé, mercredi, une tentative d’infiltration à des « fins terroristes », après avoir abattu dans la journée, aux abords de l’île, quatre occupants d’une vedette immatriculée en Floride et transportant, selon La Havane, des Cubains résidant aux Etats-Unis. Lors d’un sommet des chefs de gouvernement de la Communauté caribéenne (Caricom), dans l’archipel de Saint-Kitts-et-Nevis, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a déclaré que Cuba…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Affaire Jeffrey Epstein Affaire Jeffrey Epstein L’ancien président américain, qui a dirigé le pays entre 1993 et 2001, est mentionné à de multiples reprises dans le dossier, sans qu’aucun fait répréhensible lui ait jamais été imputé. « Je n’ai rien vu et je n’ai rien fait de mal », a affirmé l’ancien président américain Bill Clinton, au sujet de ses liens avec Jeffrey Epstein, nombreux et documentés, vendredi 27 février, dans sa déclaration liminaire, publiée sur X, devant une commission d’enquête parlementaire. « Même avec le recul, je n’ai rien vu qui m’ait alerté », a insisté l’ex-président démocrate, réaffirmant avoir pris ses distances avec le pédocriminel plus d’une décennie avant sa mort, en prison en 2019. Il a assuré n’avoir « eu aucune idée des crimes que commettait Epstein ». « Il nous a fallu sept mois pour faire venir les Clinton, mais nous les avons enfin et nous avons hâte de leur poser de nombreuses questions », a lancé avant l’audition le président de la commission, le républicain James Comer, qui la veille a mené celle d’Hillary Clinton, alors que les élus démocrates ont répété qu’ils souhaitaient entendre le président Donald Trump, lui aussi un ancien proche du criminel sexuel, notamment sur la base de nouvelles révélations de la presse. « Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd’hui au mauvais président », a déclaré Suhas Subramanyam, autre membre de la commission. « C’est le président Trump qui bloque notre enquête. C’est le président Trump qui veut étouffer cette affaire. » « Des réponses très longues et réfléchies » Comme celui de l’actuel président, lui aussi âgé de 79 ans, le nom…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Géopolitique Géopolitique L’éviction, en janvier, du général le plus haut gradé de l’Armée populaire de libération témoigne de la volonté du président chinois d’assurer sa prééminence politique et de lutter contre la corruption, bien réelle, des élites, décrypte le chercheur James Char dans un entretien au « Monde ». Article réservé aux abonnés Professeur à l’école d’études internationales S. Rajaratnam de l’université de technologie de Nanyang, à Singapour, James Char est spécialiste de l’armée chinoise et de ses relations avec le pouvoir politique. Il revient sur la chute, annoncée le 24 janvier, du général Zhang Youxia, plus haut gradé de l’Armée populaire de libération (APL), après le président chinois lui-même, Xi Jinping. Une éviction qui ne laisse que deux postes occupés sur les sept que comptait la commission dirigeant les forces du pays. L’expert estime fallacieuses les spéculations sur la préparation d’un coup d’Etat ou d’une opposition frontale, mais voit une volonté du président Xi de faire tomber les hauts gradés dès qu’ils se constituent leur propre base de pouvoir, tout en luttant contre une corruption bien réelle. Avez-vous été surpris par l’annonce de la chute de Zhang Youxia ? Quelle est, selon vous, l’importance de cette purge ? Par cette action contre le général Zhang, Xi Jinping répond à une critique de longue date, selon laquelle sa campagne anticorruption – qui a débuté en 2012 et l’a vu ensuite accéder au pouvoir – a été un exercice sélectif, puisqu’elle épargnait ceux qui, comme lui, relèvent d’un lignage de « princes rouges ». La faction des princes, également connue sous le nom de « deuxième génération rouge », fait référence aux descendants…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Sélections vins et spiritueux Sélections vins et spiritueux Près de 150 rouges du nord de la vallée du Rhône ont été goûtés à l’aveugle par Rémi Barroux, Stéphane Davet, Laure Gasparotto et Sébastien Jenvrin. Le choix de 40 cuvées a été difficile, tant la qualité des côte-rôtie, crozes-hermitage, hermitages et saint-joseph était au rendez-vous. Article réservé aux abonnés Côte-rôtie Pierre Gaillard, 2024 Y a de la joie dans le verre ! C’est le sentiment qui nous prend à goûter ce vin soyeux, bien équilibré, avec du volume et de la longueur en bouche. Réalisé avec une touche de cépage blanc (10 % de viognier) complétant la syrah, ce côte-rôtie est fidèle au triptyque aromatique de l’appellation : cassis, violette et poivre – noir ou rose. 53 € Famillepierregaillard.com Domaine de Rosiers, « Cœur de rose », 2023 Voici un superbe vin à l’équilibre parfait. Ce côte-rôtie 100 % syrah allie fraîcheur, tension, droiture et fruits noirs légèrement épicés. Disponible aujourd’hui, le nectar n’en sera que meilleur si vous l’attendez – comme tous les côte-rôtie de notre sélection. Bio. 55 € Domaine-de-rosiers.com Domaine Burgaud, 2022 Dès le vin servi, le nez est à la fête. Ce côte-rôtie concocté par Pierre Burgaud, qui connaît parfaitement l’appellation pour être le secrétaire de son organisme de défense et de gestion (ODG côte-rôtie), est impeccable. Soyeux comme il se doit, charmant dans sa proposition aromatique et long en bouche. Les tanins, très fins, permettent de profiter dès aujourd’hui de cette cuvée 2022. 58 € Domaine-burgaud.com Delas frères, « Seigneur de Maugiron », 2023 On ne présente plus la maison rhodanienne Delas,…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Corée du Nord Corée du Nord Le 9ᵉ congrès du Parti du travail a défini les grandes lignes des politiques de la Corée du Nord pour les cinq années à venir. La priorité va à l’économie. La défense reste importante. Et Pyongyang n’exclut pas de renouer le dialogue avec Washington. Le tout sous le contrôle renforcé du dirigeant Kim Jong-un. Article réservé aux abonnés En Corée du Nord, tout finit par une parade militaire. Le 9e congrès du Parti du travail au pouvoir n’y a pas échappé. La rencontre organisée du 19 au 25 février a promis « une nouvelle ère de construction d’une nation puissante ». Elle a consolidé le pouvoir du dirigeant, Kim Jong-un. Elle s’est clôturée sur la place Kim-Il-sung, au cœur de la nuit de Pyongyang. Accueillis par des « hourras », Kim Jong-un, accompagné de sa fille et héritière présomptive, Ju-ae, tous deux vêtus de cuir noir, ont pu savourer le feu d’artifice, les jeux de lumière et le défilé d’une cinquantaine d’unités militaires dont plusieurs représentaient les troupes envoyées combattre l’Ukraine aux côtés des Russes. En tenue de combat et au pas de l’oie, elles marchaient derrière des drapeaux russe et nord-coréen. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, Kim Jong-un a fait des congrès des événements quinquennaux. Ces raouts préparés six mois à l’avance et mobilisant 5 000 délégués définissent les politiques des cinq années qui suivent. Les priorités de la période 2026-2031 portent sur le développement économique, la modernisation de l’outil de défense et de dissuasion nucléaire et la consolidation du positionnement international de la République populaire et démocratique de Corée (RPDC, nom officiel…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Russie Russie Le 27 février 2015, Boris Nemtsov, figure de l’opposition au régime de Vladimir Poutine, était tué à coups de pistolet dans le dos. Le pont où a eu lieu l’assassinat, en face du Kremlin, est devenu un lieu symbolique. Article réservé aux abonnés « Vendredi sera le jour 4 018. » Sur le pont en face du Kremlin, Irina a prévu de poser, vendredi 27 février au soir, une petite pancarte avec ce chiffre, macabre souvenir et poignant hommage. 4 018, c’est le nombre de jours passés depuis l’assassinat de Boris Nemtsov, l’un des chefs de file libéraux de l’opposition anti-Kremlin, tué à coups de pistolet dans le dos sur ce pont enjambant la Moskova, le 27 février 2015. Il y a donc onze ans, jour pour jour. Les commanditaires n’ont jamais été arrêtés. Mais, inlassablement, toutes les semaines, chaque jeudi et vendredi, jour et nuit, une petite dizaine de bénévoles, comme Irina, se relaient pour entretenir un mémorial non officiel sur ce que beaucoup ont baptisé le « pont Nemtsov » : des photos de l’opposant entourées de quelques fleurs et bougies à même le sol. « Un lieu fort en symboles », explique Irina, contactée de Paris par messagerie sécurisée. Opposante au Kremlin et « à sa guerre qui n’est pas la nôtre », elle demande, par précaution, à rester anonyme. Dans la Russie de Vladimir Poutine, où toute voix critique est réprimée, il n’est pas interdit de déposer des fleurs sur un pont. Tout comme, lundi 16 février, la police n’a pas empêché des centaines de Moscovites de se rendre sur la tombe d’Alexeï Navalny, pour le…