Events / Event: Pour lire
Event: Pour lire
Thursday, June 25, 2026 · 9:38 PM EDTEntities: de moscou, qui aurait, site de suivi de l’aviation, la firme avait rempli des documents confidentiels, repoussé, inscrivez, dimitri milaïev, vanguard tech
Coverage by Region
Coverage by Institution Type
Articles
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle La start-up américaine d’intelligence artificielle aurait repoussé son entrée à Wall Street à 2027, selon le « New York Times ». Comme Anthropic, la firme voit par ailleurs son développement entravé par les restrictions imposées par la Maison Blanche. Article réservé aux abonnés Elon Musk a perdu en mai le procès intenté à Sam Altman, qu’il accusait d’avoir détourné à son profit OpenAI, la firme d’intelligence artificielle (IA) qui inventa le modèle ChatGPT. Mais l’homme le plus riche du monde aura peut-être réussi, sinon à torpiller, du moins à retarder l’introduction en Bourse d’OpenAI. Car la mise en Bourse record de SpaceX, le 12 juin, n’a finalement pas été aussi mirobolante. L’action introduite au prix de 135 dollars (118,51 euros) s’est certes rapidement envolée à 225 dollars (197,51 euros), mais elle est retombée à 147 dollars (129 euros). Une performance en réalité médiocre. Résultat : par un effet de contagion, OpenAI n’est pas certaine de réussir à être valorisée 1 000 milliards de dollars (877,8 milliards d’euros) dès le troisième trimestre 2026, comme espéré. Cette perspective a été jugée rédhibitoire par son PDG, Sam Altman, qui aurait, selon une enquête du New York Times publiée le 25 juin, repoussé au début de l’année 2027 son introduction en Bourse. La firme avait rempli des documents confidentiels le 8 juin pour préparer sa cotation. Il vous reste 77.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Publié hier à 23h01, modifié à 06h00 Article réservé aux abonnés ReportageAprès Lyon, le député de la Somme a passé son « entretien d’embauche » auprès d’élus locaux afin de redynamiser sa campagne. S’il a été accueilli avec bienveillance, la question de la primaire et de la pertinence de sa candidature était néanmoins sur toutes les lèvres. Au Pont-Chrétien-Chabenet (Indre), dans le château du XVe siècle qui abrite la mairie, la chaleur est étouffante, jeudi 25 avril. Assis en rang serré dans la salle de mariage, une quarantaine d’élus locaux ont bravé la canicule pour faire passer à François Ruffin un « entretien d’embauche » au poste de candidat à l’élection présidentielle. Ce concept, qui repose sur une séance de questions-réponses, le député de la Somme l’a étrenné lors d’un meeting à Lyon le 25 avril lors d’un rassemblement qui avait réuni environ 2 000 personnes. Cette fois, ce ne sont pas les électeurs qu’il veut séduire, mais les élus locaux. « Le pays tient par le bas, les associations, les élus locaux et surtout les maires, qui tiennent le pays debout. Un grand merci à vous », leur dit-il, critiquant « un personnel politique hors sol ». « L’Etat ne remplit pas son rôle et met son nez partout », poursuit-il. Même si la primaire de la gauche a du plomb dans l’aile, celui qui avait siégé aux côtés des « insoumis » trace sa route, assurant qu’il sera « candidat » quoi qu’il arrive. Il vous reste 84.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine L’appareil a percuté l’immeuble en pleine heure de pointe, pour des raisons encore inconnues. Strictement contrôlée par l’Etat, la presse ne s’en était pas fait l’écho vendredi, alors que les locaux de la télévision nationale se situent tout près de la tour. Article réservé aux abonnés Un petit avion biplace s’est écrasé, vendredi 26 juin en fin d’après-midi, contre le plus haut gratte-ciel de Pékin, laissant dans les heures suivantes les habitants de la capitale chinoise spéculer sur l’incident, faute d’informations dans une presse strictement contrôlée par l’Etat. Des photos et vidéos amateurs faites depuis les bâtiments voisins et publiées sur Internet dans les minutes d’après montrent la chute de débris ainsi que l’arrière de l’appareil tombé au sol après impact. Le bâtiment a été évacué d’urgence, selon plusieurs vidéos d’employés y travaillant. L’incident s’est produit quelques minutes avant 18 heures (12 heures, heure de Paris). Des photos prises par l’agence Reuters avant la tombée de la nuit confirment par ailleurs l’impact sur des fenêtres de la tour. Des camions de pompiers et une forte présence policière étaient encore sur place dans la soirée. Une partie de l’immatriculation de l’appareil, commençant par B-12, est visible sur les photos amateur. Cette identification est concordante avec le tracé sur le site de suivi de l’aviation Flightradar24 d’un biplace immatriculé B-12PP. L’appareil, un petit Sunward Aurora, un modèle d’aviation de loisir et d’apprentissage du pilotage de fabrication chinoise, a décollé d’un aérodrome situé à une cinquantaine de kilomètres à l’est du centre de Pékin vers 17 h 27, selon son trajet relevé sur ce site. Il a d’abord fait un tour…
Ces engins ont notamment été détruits au-dessus de plus d’une dizaine de régions dont celle de Moscou, ainsi que dans la péninsule de Crimée annexée, en mer Noire et en mer d’Azov, a rapporté le ministère de la défense russe. Dans un jardin public de la place Manejnaïa, à Moscou, le 24 juin 2026. PAVEL BEDNYAKOV/AP PHOTO/PAVEL BEDNYAKOV Posez votre question à la rédaction : Réagissez Ecrivez votre message ici La Russie annonce avoir abattu 660 drones ukrainiens durant la nuit La défense anti-aérienne russe a abattu 660 drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le ministère de la défense à Moscou, un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit. Ces drones ont notamment été détruits au-dessus de plus d’une dizaine de régions dont celle de Moscou, ainsi que dans la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, en mer Noire et en mer d’Azov, a rapporté le ministère. Selon le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, au moins 47 drones qui se dirigeaient vers la capitale ont été interceptés. Une attaque « massive » de drones a également frappé la région de Toula, à environ 180 kilomètres au sud de Moscou, selon le gouverneur régional, Dimitri Milaïev. « Une maison particulière a été endommagée dans un hameau du raïon de Chtchekino, blessant une femme », a écrit sur Telegram M. Milaïev. Près de 30 drones détruits par l’armée russe alors qu’ils se dirigeaient vers Moscou Au moins 28 drones qui se dirigeaient vers Moscou ont été abattus en l’espace d’environ une heure dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine. « Les spécialistes des services d’urgence travaillent là où les débris sont tombés », a écrit M. Sobianine sur Telegram. Ces derniers…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Dans un renversement historique de la politique d’accueil du pays, les juges ont autorisé, jeudi, la révocation du statut protégeant de l’expulsion 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens. Article réservé aux abonnés Donald Trump a trouvé un allié de poids dans sa croisade contre l’immigration : la Cour suprême des Etats-Unis a donné son feu vert à la Maison Blanche, jeudi 25 juin, pour poursuivre ses politiques les plus radicales à l’encontre des réfugiés présents sur le sol américain ou cherchant à rejoindre le pays. A travers deux décisions rendues coup sur coup, les six juges conservateurs de l’institution (les trois progressistes se sont désolidarisés) ont donné raison à l’administration face à des associations de défense des droits des migrants. La première affaire est un renversement historique de la politique d’accueil humanitaire des Etats-Unis pour les personnes fuyant un pays dans lequel ils sont en danger. La Cour suprême a confirmé que l’exécutif avait toute latitude pour annuler le « statut temporaire protégé » (TPS) dont bénéficient 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens. Ces personnes pourraient se retrouver du jour au lendemain sous la menace d’une expulsion et elles ne sont pas les seules : depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a tenté de priver de leur statut de TPS les ressortissants de 13 pays, des mesures contestées devant la justice, qui pourraient par ricochet être concernées par cette décision. Il vous reste 73.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Contraints d’augmenter leurs prix fortement, Microsoft et Apple dévissent en Bourse. L’intelligence artificielle, qui devait entraîner des gains de productivité, se traduit pour l’instant par des hausses de prix. Article réservé aux abonnés Après l’inflation pétrolière due à la guerre américano-israélienne en Iran, voici « l’IAflation », la hausse des prix provoquée par l’intelligence artificielle (IA). La ruée vers les matériaux et composants indispensables à l’installation de l’IA provoque des pénuries et hausses de prix inattendues. Ainsi, le géant Apple a annoncé jeudi 25 juin des hausses de prix de 100 à 300 dollars sur ses MacBooks et ses iPads, provoquant un dévissage de l’action de 6 %. En cause, la pénurie de composants électroniques et l’explosion des prix. « C’est une crue centennale », a déclaré Tim Cook, patron d’Apple au Wall Street Journal. « Je n’ai jamais rien vu de tel, où que ce soit, en plus de quarante ans. » Même cause, mêmes effets chez Microsoft, qui va augmenter le prix de ses consoles XBox de 100 à 150 dollars en raison de l’envolée des composants, et a vu son cours chuter de 3,5 %. « Nous espérions qu’une nouvelle hausse de prix ne serait pas nécessaire, a déclaré Microsoft. Malheureusement, les prix du stockage et de la mémoire pour consoles ont plus que doublé – ils ont été multipliés par plus de 2,5 – et nous prévoyons qu’ils doubleront à nouveau d’ici à l’automne 2027. » L’addition se répercute sur les consommateurs, Morgan Stanley prévoyant une hausse de 15 % du prix des smartphones et des PC aux Etats-Unis cette année.…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Contrairement à d’autres sélections, le sélectionneur tricolore, absent vendredi face à la Norvège en raison d’un deuil, compose avec un staff limité en nombre et une garde rapprochée. Une méthode atypique qui pourrait évoluer avec l’arrivée de son successeur après la Coupe du monde. Article réservé aux abonnés C’est une spécificité de l’ère Didier Deschamps, qui n’a jamais évolué. Les noms ont parfois changé, mais pas le nombre d’hommes qui entourent le sélectionneur depuis le début de son mandat à la tête de l’équipe de France, en 2012. A Boston (Massachusetts), aux Etats-Unis, pour cette Coupe du monde 2026, le Basque peut compter sur six membres de l’équipe médicale, deux analystes vidéo, six personnes chargées des fonctions support et, surtout, sa garde rapprochée. Celle-ci est composée de Franck Raviot, l’entraîneur des gardiens, Cyril Moine, le préparateur physique et Guy Stéphan, son adjoint. Ce dernier officiera comme numéro 1 par intérim, vendredi 26 juin face à la Norvège, en raison du deuil qui a touché le sélectionneur, contraint de rentrer en France. Ce staff technique particulièrement restreint, à l’ancienne, est très loin de la foule d’assistants que comptent certaines équipes du tournoi planétaire. « Je pense qu’on doit avoir le staff le plus réduit au monde parmi les grandes sélections nationales. C’est un souhait de Didier, qui préfère rassembler les compétences pour que l’information circule », confiait Guy Stéphan au Monde, en 2024. Il vous reste 69.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Plus tôt dans la journée, l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO rapportait qu’« un cargo a[vait] été touché à tribord par un projectile non identifié, ce qui a endommagé la passerelle », sans faire de blessé. L’Organisation maritime internationale (OMI) a annoncé, jeudi 25 juin, suspendre le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz après une attaque dans le golfe d’Oman visant un navire qui avait franchi le détroit. Cette décision vise « à reconfirmer que les garanties de sécurité nécessaires restent en place pour les navires figurant sur notre liste d’évacuation ainsi que pour tous ceux se trouvant dans la région », selon le secrétaire général de l’OMI, Arsenio Dominguez, cité dans un communiqué. Plus tôt dans la journée, l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO rapportait qu’« un cargo a[vait] été touché à tribord par un projectile non identifié, ce qui a endommagé la passerelle. Le capitaine a communiqué qu’il n’y avait ni victime ni conséquences pour l’environnement ». La société britannique de sécurité maritime Vanguard Tech a identifié ce navire comme étant le porte-conteneurs Ever-Lovely, battant pavillon singapourien. Le navire n’avait « pas transité dans le cadre du dispositif d’évacuation de l’OMI », qui a débuté mardi soir, a toutefois précisé M. Dominguez. L’incident s’est produit à, environ, 5 kilomètres des côtes omanaises les plus proches, vers 16 h 10, heure à Paris. L’OMI avait lancé le début de l’opération d’évacuation mardi 23 juin, estimant à 11 000 le nombre de marins bloqués. Soixante-dix franchissements du détroit d’Ormuz ont été détectés mercredi, selon la plateforme de suivi Kpler sur X, un pic depuis sa fermeture,…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias La station publique a diffusé, mercredi 25 juin, lors d’une interview de Marine Le Pen dans la matinale de Guillaume Erner, le son d’un pure-player militant mettant en parallèle des déclarations antisémites de Jean-Marie Le Pen et des propos détournés du candidat des « insoumis » à la présidentielle. Article réservé aux abonnés Qu’importent les excuses de la direction de France Culture, la colère à l’égard de Guillaume Erner, le présentateur des « Matins » de la station de Radio France, reste vive au sein de la Maison de la Radio. Plusieurs représentants de salariés se sont désolidarisés, jeudi 25 juin, du matinalier de France Culture, qui avait déjà été au centre d’une polémique en septembre 2025, lorsqu’il avait établi un parallèle entre l’assassinat de l’influenceur conservateur pro-Trump Charlie Kirk et celui des dessinateurs de Charlie Hebdo. Mercredi 24 juin, le producteur des « Matins de France Culture » depuis 2015 a interrogé Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale, en diffusant un montage audio laissant entendre que Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France insoumise (LFI) à la présidentielle y tenait des propos antisémites. Dans cet extrait, on entendait tour à tour la description que pouvait faire Jean-Marie Le Pen (1928-2025) – plusieurs fois condamné pour antisémitisme – de personnes de confession juive, et des déclarations de Jean-Luc Mélenchon. Il vous reste 77.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Joel Saget/AFP et MAYEULE GUESPEREAU POUR « LE MONDE » Pixels Pixels Médias Médias Médias Publié hier à 18h33 Article réservé aux abonnés PortraitA 40 ans, Guillaume Pley, venu de la radio et passé par la case télé est devenu l’intervieweur le plus courtisé du Web, fort de millions d’abonnés et d’un ton « bienveillant » qui plaît autant aux chefs d’entreprise qu’aux politiques. « Anne Tuffigo arrive à parler aux défunts, vous allez voir, elle a des anecdotes qui sont exceptionnelles », jubile Guillaume Pley, dans une vidéo de son média « Legend », publiée dimanche 21 juin. Son premier échange avec la médium avait totalisé 5 millions de vues en 2024 – impossible de ne pas l’inviter à nouveau. La voilà questionnée sur « son avis » concernant l’affaire Grégory, celle du petit Emile, Dominique Pelicot et même l’héritage de Johnny Hallyday. Le titre sur la miniature de la vidéo ? « Les morts célèbres lui disent la vérité ». Lancé en 2023, « Legend », c’est trois interviews d’une ou deux heures par semaine. L’émission cumule sur YouTube près de 3,7 millions d’abonnés et 8 millions d’auditeurs mensuels sur les plateformes de podcasts – des chiffres qui ont fait de l’animateur tout juste quadragénaire un faiseur de gloire quasi incontournable. Le succès d’Anne Tuffigo, dixième meilleure vente de livres sur Amazon, ou du médecin légiste Philippe Boxho, neuf passages dans l’émission et presque 1 million de ventes en librairie, en témoignent. Guillaume Pley décline désormais ses émissions phares en livres. Le prochain, simplement baptisé Legend (Hors Cadre, 224 pages, 19,90 euros) et disponible jeudi 25 juin, promet d’en raconter les «…