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Event: Pour lire

Sunday, April 26, 2026 · 9:35 PM EDTEntities: lower east side de new york, de l’insee, ingol dahl, qui ont, l’agence france-presse (afp, bd, d’orchestre, rin

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Logements inoccupés : Paris va frapper les propriétaires au porte-monnaie, comme Bruxelles ou New York
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 11:45 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Logement Logement Logement La loi de finances pour 2026 permet aux villes des zones tendues de quasi doubler la taxe sur les logements vacants à partir de 2027. Paris a annoncé qu’elle utiliserait ce levier fiscal et espère ainsi remettre 20 000 appartements sur le marché. Article réservé aux abonnés « C’est le moment de vendre les logements vacants car ça va cogner très fort. » C’est avec cet avertissement que le nouveau maire (Parti socialiste) de Paris, Emmanuel Grégoire a, tout juste élu, lancé son chantier en faveur du logement. Dans une ville où le prix moyen du mètre carré approche les 10 000 euros et où la pénurie de l’offre locative bloque les parcours résidentiels, le nouvel édile a placé en haut de la pile la question de la vacance. A Paris, un logement sur cinq est inoccupé (soit 274 000 logements), qu’il s’agisse de logements vacants (137 000) ou de résidences secondaires et de logements occasionnels, vides la majorité de l’année (137 000 également), selon les dernières données de l’Insee, de 2022. Et la vacance ne fait que progresser, puisque sa part est passée de 7 % à 10 % des logements parisiens en un peu plus de dix ans. Il vous reste 85.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Le charismatique chef d’orchestre américain Michael Tilson Thomas est mort
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 5:31 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Musiques Musiques Musiques Pianiste, compositeur, homme de transmission, celui que le monde avait surnommé « MTT », reste l’un des musiciens les plus accomplis de sa génération. Il laisse un legs discographique majeur. Article réservé aux abonnés Pour ses collègues comme pour les mélomanes, il était « MTT » : le chef d’orchestre américain Michael Tilson Thomas est mort, mercredi 22 avril, à l’âge de 81 ans, après cinq années de lutte contre une tumeur au cerveau, diagnostiquée en 2021, dont la récidive avait fini par lui interdire toute activité. MTT était remonté au pupitre à l’occasion de son 80e anniversaire, à Londres, dans la très symbolique Symphonie Résurrection de Mahler, avant de donner le dernier concert de sa carrière, il y a presque un an, à San Francisco, en Californie. Il aura survécu deux mois à son mari, Joshua Robison, compagnon qu’il connaissait depuis l’enfance – son manageur et conseiller –, lui-même disparu le 22 février. Disciple de Leonard Bernstein, dont il partageait le charisme et le don de transmission, MTT était né à Los Angeles le 21 décembre 1944 dans une famille d’artistes. Ses grands-parents, Boris et Bessie Thomashefsky, sont des acteurs au théâtre yiddish du Lower East Side de New York. Quant à ses parents, le père est producteur de cinéma, la mère, professeure d’anglais et de sociologie. Le jeune Michael, enfant prodige du piano, poursuit ses études à l’Université de Californie du Sud (USC) où il étudie la direction d’orchestre avec Ingol Dahl, le piano avec John Crown, et où il rencontre des compositeurs comme Igor Stravinsky et Aaron Copland. Il vous reste 74.46% de cet article…

La compagnie aérienne Transavia annule des vols en mai et juin à cause du prix du kérosène
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 5:24 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Les annulations concernent « moins de 2 % du programme sur la période mai-juin », selon un porte-parole du transporteur à bas coûts du groupe Air France-KLM. Transavia, la compagnie à bas coûts du groupe Air France-KLM, va ajuster son programme de vols prévus en mai et en juin pour optimiser ses coûts face à la flambée des prix du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, a déclaré un porte-parole à l’Agence France-Presse (AFP), dimanche 26 avril, confirmant une information de RMC. « En raison du contexte géopolitique actuel au Moyen-Orient et de ses répercussions sur le prix du carburant d’aviation, Transavia France adapte son programme de vols et est contrainte de procéder à l’annulation de plusieurs vols prévus aux mois de mai et juin 2026 », a affirmé dans un communiqué le transporteur aérien à bas coûts qui opère sur le segment moyen-courrier. Les annulations concernent « moins de 2 % du programme de vols sur la période mai-juin », a précisé un porte-parole à l’AFP. Transavia précise que « les clients concernés par une annulation sont informés individuellement par SMS et e-mail ». Ils pourront « bénéficier, selon leur choix d’un report sans frais, d’un avoir ou d’un remboursement intégral de leur billet ». Et « pour la majorité des vols annulés, une solution de report dans les vingt-quatre heures est proposée », ajoute la compagnie. Hausse de tarifs L’Europe importe habituellement la moitié de son kérosène depuis les pays du Golfe. Or depuis le début de la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, fin février, le stratégique détroit d’Ormuz, par lequel transite en temps…

Commission d’enquête sur l’audiovisuel public : derrière les critiques contre Charles Alloncle, ce que disent les chiffres
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 11:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Assemblée nationale Assemblée nationale Assemblée nationale La commission, qui clôt ses travaux lundi 27 avril, a défrayé la chronique en raison de l’attitude de son rapporteur, d’extrême droite. Mais ces six mois d’auditions, qui ont vu défiler à l’Assemblée nationale 238 personnalités de l’audiovisuel, ont-ils été si inhabituels ? Article réservé aux abonnés « Cette commission ne sera pas le lieu de la politique spectacle où l’on vient chercher un quart d’heure de gloire médiatique », promettait le député du Calvados Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) à l’ouverture de la commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public », en novembre 2025. Six mois après, alors que ses travaux touchent à leur fin, l’heure est au bilan pour cette commission lancée à l’initiative du groupe parlementaire de l’Union des droites pour la République (UDR). Omniprésence du rapporteur, Charles Alloncle (Hérault, UDR), focalisation excessive sur France Télévisions, interférence des réseaux sociaux… Les nombreuses critiques formulées contre ce qui a parfois été décrit comme un « tribunal » de l’audiovisuel public sont-elles fondées ? Alors que ses membres sont appelés à valider ou rejeter, lundi 27 avril, le rapport de synthèse rédigé par M. Alloncle, Les Décodeurs reviennent en quelques chiffres-clés sur le déroulement de cette commission d’enquête pas comme les autres. Un rapporteur omniprésent Pendant six mois, la commission d’enquête a mené 63 auditions pour décortiquer les coulisses de l’audiovisuel public. Ce qui a représenté plus de cent cinquante-cinq heures de discussions, retransmises en direct. L’impression d’une monopolisation du temps de parole par Charles Alloncle, dénoncée par de nombreux observateurs, se confirme plutôt dans les chiffres :…

Notre sélection de 14 BD, mangas et comics d’avril : « Cosmos », « La Longue Marche de Lucky Luke », « Criticopolis », « Procreator »…
Le MondeEuropeMainstreamApr 24 · 11:15 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Chaque mois, La Matinale vous propose des ouvrages récemment parus, chroniqués par la rédaction. A l’honneur notamment ce mois-ci, une plongée dans l’enfer des abattoirs et les aventures d’un héros de DC Comics. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Les critiques BD, mangas et comics du Monde vous proposent une sélection de 14 ouvrages graphiques sortis en avril. Ouest du continent nord-américain, terres agricoles, mondes intergalactiques, Allemagne, Argentine… Autant d’invitations au voyage et à la découverte de l’altérité. « Cosmos », t. 1 : police extraterrestre d’assurance Avec Cosmos, le mangaka Ryuhei Tamura remet sur la table la savoureuse recette de sa précédente série Beelzebub : de l’action, du surnaturel et un humour qui joue sur les décalages. Il y a cette fois-ci un soupçon de mélancolie chez Kaede, le héros, un lycéen capable de déceler le mensonge chez les autres. Une qualité bien utile pour les agents de Cosmos, compagnie d’assurances intergalactique qui veille aux allées et venues de peuples extraterrestres sur la Terre. L’une de ces Men in Black japonais en plus procéduriers, Rin, aux allures de lycéenne, propose à Kaede de la suivre pendant une journée en espérant le recruter. A ce concept, dont Ryuhei Tamura déroule le fil avec efficacité, le dessinateur offre un style de dessin plutôt classique pour ce registre mais superbement exécuté. Si bien que le lecteur se retrouve rapidement emporté dans l’action. P. Cr. Il vous reste 91.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.