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Friday, February 27, 2026 · 3:33 PM ESTEntities: dans la ville, scrutin de mars, la bande de gaza, jdd jules torres, le sort de, parce, pour lire, mais elles craignent
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Nucléaire iranien Nucléaire iranien Le président américain a affirmé, vendredi, qu’il n’était « pas très content » de la teneur des négociations en cours avec Téhéran, ajoutant ne pas avoir pris de « décision finale » sur de possibles frappes américaines contre l’Iran Le président américain, Donald Trump, a affiché, vendredi 27 février, son mécontentement sur « la manière des Iraniens de négocier », au lendemain d’une troisième session de pourparlers à Genève entre les deux pays, sous médiation omanaise. Mais « nous n’avons pas pris une décision finale » sur de possibles frappes, a ajouté le républicain à des journalistes, sur fond de déploiement militaire américain massif au Moyen-Orient – le plus important depuis des décennies – et de craintes d’un embrasement régional en cas d’attaque américaine. Mais le chef de la diplomatie omanaise, Badr Albusaidi, qui agît en tant que médiateur, a assuré, vendredi, qu’une percée avait eu lieu dans les discussions, affirmant que Téhéran avait accepté de ne pas stocker d’uranium enrichi. « C’est quelque chose de complètement nouveau, qui rend vraiment l’argument de l’enrichissement moins pertinent, parce que désormais nous parlons de l’absence de stockage », a-t-il expliqué sur la chaîne CBS. Plus tôt dans la journée, Donald Trump avait exigé que l’Iran n’effectue « aucun enrichissement » d’uranium. « Vous n’avez pas besoin d’enrichir quand vous avez autant de pétrole », a déclaré le républicain lors d’un déplacement au Texas. « Une avancée très importante » Badr Albusaidi a ajouté que toutes les questions relatives à un accord pouvaient être résolues « à l’amiable et de manière exhaustive » dans un délai de trois mois. Accusant l’Iran…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Donald Trump Donald Trump La jeune société californienne a refusé d’ouvrir sans restriction à l’armée américaine son modèle d’IA, posant une limite éthique à l’utilisation de sa technologie dans certains cas. « Une leçon magistrale d’arrogance et de trahison », a attaqué le ministre de la défense, Pete Hegseth, qui a mis Anthropic sur la liste des entreprises présentant un risque pour la sécurité du pays. Donald Trump a ordonné « à toutes les agences fédérales du gouvernement américain de cesser immédiatement toute utilisation de la technologie d’Anthropic. Nous n’en avons pas besoin, nous n’en voulons pas, et nous ne travaillerons plus avec eux », a écrit le président américain sur son réseau social, Truth Social, vendredi 27 février. Le républicain a qualifié d’« erreur désastreuse » le refus de la start-up californienne d’ouvrir sans restriction sa technologie d’intelligence artificielle (IA) à l’armée américaine. « Leur égoïsme met en danger des vies américaines, nos troupes et la sécurité nationale », a-t-il accusé. Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, avait fixé un ultimatum à Anthropic, expirant vendredi à 23 h 01 (heure de Paris), pour accepter d’ouvrir sans limitation son modèle Claude, sous peine de l’obliger à s’exécuter en vertu d’une législation spécifique datant de la guerre froide. « Les Etats-Unis ne laisseront jamais une entreprise de gauche radicale et woke dicter à notre grande armée comment combattre et gagner des guerres ! », s’est également énervé Donald Trump en majuscules. Le président américain a expliqué qu’une période de transition de six mois allait s’ouvrir, pendant laquelle le ministère de la défense en particulier allait se séparer des outils d’Anthropic. «…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Défense européenne Défense européenne L’engin a été brouillé, mercredi, à environ 13 kilomètres du « Charles-de-Gaulle » dans le détroit d’Oresund, près de la ville de Malmö, où le navire amiral français est arrivé pour une escale avant de participer à des exercices de l’OTAN. Le drone neutralisé mercredi par l’armée suédoise non loin du porte-avions français Charles-de-Gaulle, en escale à Malmö, est bien d’origine russe, ont confirmé, vendredi 27 février, les forces armées suédoises à l’issue de leur enquête technique. Le navire de renseignement russe Zhigulevsk naviguait dans les eaux territoriales suédoises au moment des faits, selon l’armée. « Le navire suédois HMS Rapp, qui se trouvait dans la zone afin de protéger et surveiller le groupe aéronaval [français], s’est approché du bâtiment russe pour superviser son transit dans l’Oresund. A cette occasion, les systèmes embarqués du navire suédois ont détecté une activité de drone à proximité et ont activé des contre-mesures pour brouiller l’appareil », a-t-elle précisé dans son communiqué. Brouiller un drone consiste à perturber la transmission entre l’appareil et son opérateur, ou le priver de ses outils d’orientation en utilisant des moyens de guerre électronique. Ce drone a été brouillé mercredi à environ 13 kilomètres (7 milles nautiques) du Charles-de-Gaulle dans le détroit d’Oresund, près de la ville de Malmö, où le navire amiral français est arrivé pour une escale avant de participer à plusieurs exercices de l’OTAN. « Un incident grave » « Après analyse des données techniques, les forces armées peuvent établir qu’il s’agit d’un drone ayant effectué un vol non autorisé, ce qui constitue une violation du règlement relatif à l’accès au territoire » suédois,…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Italie Italie L’accident s’est produit vers 16 heures dans la rue Vittorio Veneto, alors que le tramway circulait de la place de la République vers Porta Venezia. Un tramway a déraillé, vendredi 27 février, à Milan, dans le nord de l’Italie, faisant deux morts et 38 blessés, a rapporté une source policière à l’Agence France-Presse. L’accident s’est produit vers 16 heures dans la rue Vittorio Veneto, alors que le tramway était bondé et qu’il circulait de la place de la République vers Porta Venezia. « L’impact a été dévastateur », a rapporté le procureur Marcello Viola. L’une des victimes a été fauchée par le tramway lorsqu’il a déraillé et la seconde était un passager, a déclaré aux journalistes sur place le maire de la ville, Giuseppe Sala. L’une des deux personnes tuées dans l’accident était un Italien d’une soixantaine d’années, l’autre un immigré qui vivait dans la ville, a précisé l’élu. Les pompiers ont enveloppé les passagers choqués dans des couvertures de survie tandis que les ambulances ont transporté les blessés les plus graves à l’hôpital. « J’ai cru que c’était un tremblement de terre » On ignore pour l’instant pourquoi ce tramway de la ligne 9 a déraillé dans cette ville où se déroule actuellement la Fashion Week et qui vient d’accueillir les Jeux olympiques d’hiver. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser que le conducteur n’a pas actionné un aiguillage, d’après les médias italiens. Le conducteur avait également dépassé le terminus de la ligne avant l’accident, selon ces mêmes sources. « Il ne semble pas que ce soit un problème technique, mais que ce soit lié au conducteur », a…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique La France insoumise (LFI) La France insoumise (LFI) La plus haute juridiction administrative a rejeté, vendredi 27 février, le recours du mouvement de Jean-Luc Mélenchon contre la décision du ministère de l’intérieur de sortir ses candidats du « bloc de gauche » pour les élections municipales. Read in English Article réservé aux abonnés La décision était attendue et elle n’a pas tardé, proximité des élections municipales oblige. Comme l’a suggéré le rapporteur public, mercredi 25 février, le Conseil d’Etat a rejeté, vendredi 27 février, le recours de La France insoumise (LFI) contre la décision du ministère de l’intérieur de classer le mouvement populiste à l’« extrême gauche » pour le scrutin de mars. Un rattachement acté par une circulaire signée le 2 février par le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. Le parti de Jean-Luc Mélenchon voyait une manœuvre politicienne dans cette décision de la Place Beauvau de sortir les « insoumis » du « bloc de gauche », dans lequel ils étaient jusqu’alors catégorisés aux côtés du Parti socialiste (PS), des Ecologistes ou du Parti communiste français (PCF). Une « magouille », a dénoncé le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard. LFI n’est pas « fondé[e] » à « soutenir » que son rattachement à l’extrême gauche « serait entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni qu’il pourrait être regardé, dans les circonstances de l’espèce, comme de nature à altérer la sincérité du scrutin », considèrent les juges. A la différence des nuances, attribuées par l’intérieur, l’étiquette politique est « librement choisie » par les formations politiques, abondent-ils. La plus haute juridiction administrative avait fait une lecture similaire du nuançage politique en mars 2024, quand…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Médias Médias Le nouveau programme quotidien diffusé depuis le 23 février est déjà visé par plusieurs saisines adressées au régulateur de l’audiovisuel. Article réservé aux abonnés Avec son nom « 100 % Frontières », le ton de la nouvelle émission de CNews était donné. Le casting laissait lui aussi peu de place au doute. Aux manettes de ce programme, diffusé entre 11 heures et 13 heures, Gauthier Le Bret (auparavant au Journal du dimanche, JDD) accompagné par le journaliste et militant d’extrême droite Erik Tegnér. Ce dernier, proche de Marion Maréchal, est le fondateur du média identitaire et anti-immigration Frontières. Lundi 23 février, après un court générique cumulant des images d’antifascistes, de migrants, d’un char sur un terrain de guerre et de policiers, le plateau apparaît bardé des couleurs du drapeau tricolore. Parmi les chroniqueurs, les journalistes du JDD Jules Torres et Hélène Roué, les essayistes Ivan Rioufol et Eric Revel, mais aussi des membres de Frontières : Jordan Florentin, le directeur de la publication, Jules Laurans, son rédacteur en chef. Ensemble, pendant cette première semaine de diffusion sur la chaîne du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré, ils conspuent l’« immigration invasive », le « privilège rouge » ou encore le traitement médiatique « ignoble » du service public à propos de la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque. Ils écorchent aussi la « dérive autoritaire » d’Emmanuel Macron, mais ne tarissent pas d’éloges pour Marine Le Pen et Jordan Bardella. Il vous reste 65.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International Bande de Gaza Bande de Gaza Dix-huit ONG devraient éviter une fermeture de force de leurs bureaux, mais elles craignent que des obstructions à leur travail se poursuivent sur le terrain. Article réservé aux abonnés Le sort de plusieurs grandes organisations non gouvernementales (ONG) internationales actives à Gaza est en suspens. La Cour suprême israélienne a accordé, vendredi 27 février, un sursis à 17 d’entre elles, ainsi qu’à un forum d’ONG, qui avaient déposé un recours afin d’invalider l’ordre qui leur avait été donné par les autorités de l’Etat hébreu de cesser, à compter du dimanche 1er mars, leurs activités dans la bande côtière en ruine. La population y dépend de l’aide humanitaire, comme en Cisjordanie occupée. Les ONG concernées, dont Oxfam, Médecins sans frontières (MSF), Handicap International ou le Norwegian Refugee Council, devraient ainsi éviter, temporairement, une fermeture de force de leurs bureaux dans les territoires palestiniens, tant que la Cour suprême n’a pas rendu sa décision finale. Mais rien ne certifie que les mesures déjà imposées par Israël soient infléchies d’ici là : les employés étrangers de ces organisations humanitaires, dont la plupart avaient perdu le droit de faire entrer de l’aide, ont dû par exemple quitter la bande de Gaza. Il vous reste 84.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ajouter un compte Découvrir l’offre Famille Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Accord UE-Mercosur Accord UE-Mercosur La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, en a précipité l’annonce vendredi, au grand regret de la France. Read in English Article réservé aux abonnés Ursula von der Leyen n’a pas perdu de temps, on peut même dire qu’elle s’est précipitée. Moins de vingt-quatre heures après la ratification par l’Uruguay et l’Argentine de l’accord commercial entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur dont ils font partie avec le Brésil et le Paraguay, la présidente de la Commission a annoncé, vendredi 27 février en fin de matinée, sa prochaine entrée en application provisoire, sans attendre qu’il ait terminé son parcours législatif. La Commission, à qui les Etats membres ont délégué leur compétence en matière de commerce, est en droit de le faire. Il y a d’ailleurs des précédents, comme le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement), avec le Canada, en vigueur depuis huit ans, sans que les Parlements nationaux aient tous été consultés. Mais, dans le cas de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur, le Parlement européen n’a pas encore voté sur le texte. Seuls les Etats membres l’ont adopté, le 9 janvier, à la majorité qualifiée, contre l’avis de la France, de la Pologne, de l’Autriche, de l’Irlande et de la Hongrie. Qui plus est, les eurodéputés ont décidé, le 21 janvier, de saisir la Cour de justice de l’UE au sujet du traité de libre-échange et d’attendre l’avis des juges avant de se prononcer. Il vous reste 84.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Musiques Musiques Le dernier disque du groupe, aux sonorités indiennes, reprend les principes de l’hybridation, des voyages et des collaborations chers à la formation. Article réservé aux abonnés Aurait-on parié sur une telle longévité quand, il y a un quart de siècle, on découvrait Clint Eastwood, premier single de Gorillaz, la formation virtuelle imaginée par Damon Albarn et le dessinateur Jamie Hewlett ? Toujours actifs en 2026, 2D, Russel, Murdoc et Noodle ont fini par constituer l’un des répertoires les plus consistants de la pop contemporaine, en vérifiant la pertinence visionnaire d’un concept. Accélération des fusions stylistiques, variété des collaborations annonçant celle des playlists, créatures anticipant celles du métavers (et le triomphe de K-pop Demon Hunters)… Gorillaz a pris d’autant plus d’avance sur la concurrence que ces personnages de papier autorisaient toutes les aventures à leurs pygmalions. Reconnaissons malgré tout que l’éclectisme et le carnet d’adresses débordant (plus d’une centaine d’invités depuis 2000) de Damon Albarn ont aussi pu nuire à la cohérence de plusieurs albums, après le tranchant novateur des trois premiers (Gorillaz, en 2001 ; Demon Days, en 2005 ; Plastic Beach, en 2010). Il vous reste 77.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ajouter un compte Découvrir l’offre Famille Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette). Comment ne plus voir ce…