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Event: Pour lire

Tuesday, August 25, 2026 · 9:35 PM EDTEntities: débats débats débats catastrophes, un immense, etat, dans d’autres, cap-ferret, une pétition lancée par, de cet article à lire, de la part de l’etat

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Sandrine Rousseau : « L’Etat doit réformer le régime d’assurance des catastrophes naturelles pour mieux indemniser les sinistrés du réchauffement climatique »
Le MondeEuropeMainstreamAug 26 · 12:30 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Catastrophes naturelles Catastrophes naturelles Catastrophes naturelles Avec l’augmentation du nombre et de l’intensité des événements climatiques extrêmes, notre système d’assurance, déjà en surchauffe, risque d’être mis à rude épreuve, alerte la députée écologiste de Paris, dans une tribune au « Monde ». Publié aujourd’hui à 06h30 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Cet été de sécheresse, de canicules et de feux va mettre à rude épreuve le système assurantiel français. C’est un aspect sous-estimé de l’effondrement écologique, qui compromet pourtant directement la cohésion sociale et exige des réponses de la part de l’Etat. Une assurance habitation permet d’avoir l’esprit tranquille quand la machine à laver se met à fuir ou qu’une voiture dérape dans le mur de clôture. C’est aussi, et surtout, un pilier essentiel de notre modèle et de la promesse républicaine de progression sociale. En effet, depuis la seconde guerre mondiale, l’accession à la propriété a été pensée comme une manière de permettre aux personnes qui travaillent d’épargner pour garantir leur avenir. Les vieux jours arrivant, elles jouissent d’un petit capital à revendre pour être sereines ou d’un patrimoine à léguer à leurs enfants. D’ailleurs, l’Etat a mis en place quantité de dispositifs permettant de faciliter cet accès. C’est l’époque phare des lotissements et des pavillons, dont l’emblème a longtemps été les Maisons Phénix. Ainsi, ouvriers et employés pouvaient caresser l’espoir de devenir propriétaires et de disposer d’un coin de jardin – une forme d’assurance-vie. Les collectivités locales ont emboîté le pas à l’Etat et rendu constructibles des terrains souvent agricoles, parfois inondables, sur d’anciennes zones humides ou sur des sols d’argile. Il vous reste 75%…

En Turquie, la traversée à la nage du Bosphore sous haute surveillance
Le MondeEuropeMainstreamAug 26 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Turquie Turquie Turquie A Istanbul, cela fait presque quarante ans que nageurs professionnels et amateurs traversent le détroit séparant les rives européenne et asiatique. Une compétition très populaire, malgré les dangers. Article réservé aux abonnés Il est 10 heures, à Istanbul, dimanche 23 août, quand les sirènes du départ retentissent. Un flot de nageurs se précipite sur la plateforme installée sur la rive asiatique du Bosphore, avant de se jeter joyeusement dans l’eau. Les uns sautent à la verticale, se pinçant le nez, d’autres plongent la tête la première, dans un élan étudié, pour s’élancer à l’assaut des vagues. Tous sont équipés d’un bracelet à puce et d’une bouée de sécurité orange vif, attachée à la taille. En quelques minutes, les eaux du Bosphore se couvrent d’une nuée de compétiteurs qui progressent, en crawl, en direction du sud. Eau à 24 °C, grand soleil et ciel dégagé : les conditions météorologiques sont idéales pour parcourir les 6,5 kilomètres de la Traversée intercontinentale du Bosphore. Cette année, 2 500 participants âgés de 14 ans à plus de 70 ans sont venus relever le défi. Pour cette 38e édition de l’événement, 64 nationalités sont représentées. « C’est la treizième fois que je participe à cette traversée, et pourtant, je suis toujours un peu stressée », reconnaît Wendy Ediz, 64 ans, Stambouliote de nationalité britannique. Comme pour de nombreux participants, traverser le Bosphore était un rêve pour elle. Le détroit, large de 2 kilomètres en moyenne, relie la mer Noire à la mer de Marmara. Plus d’une centaine de porte-conteneurs et autres gros tonnages transitent chaque jour par cette voie d’eau…

Dans les rues de Pomas, ravagées par une tornade : « C’est comme si on avait pris des bombes sur la tête »
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 11:45 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Tornades Tornades Tornades Le village de 1 000 habitants, au sud de Carcassonne, a subi une violente tornade lundi 24 août. Si on ne dénombre qu’une cinquantaine de blessés, près des deux tiers des 500 maisons ont été fortement endommagées. Article réservé aux abonnés « Elle a foncé droit vers nous, comme si elle nous visait ! » Il est 16 h 57, lundi 24 août et le village de Pomas (Aude), 1 000 habitants, au sud de Carcassonne, vit une fin d’après-midi estivale parfaitement normale. De son balcon situé près de l’église, en haut du village, Anthony Eden, 49 ans, commence cependant à filmer les nuages noirs qui s’accumulent. « Le ciel baissait, la couleur changeait et on a vite aperçu comme une sorte de fil qui descendait vers le sol », témoigne-t-il. Ce fil, en forme d’entonnoir, est un tourbillon qui va en rejoindre un autre, semblant s’élever du sol. « Très vite, un immense rouleau de nuages s’est formé. Il avançait vers nous avec ce bruit d’insectes, ou de moteur étouffé, à vitesse grand V », poursuit M. Eden. La séance qu’il filme dure cinq minutes. A 17 h 02, la tornade est disloquée et le village dévasté. « Nous étions en train de préparer à la mairie la fête de village, prévue pour le jeudi », précise pour sa part le maire (sans étiquette) Hervé Giné. « On avait commencé depuis cinq minutes, en sortant dans la rue, il n’y avait plus de village. Une scène de chaos absolu », dit-il, les yeux encore embués de larmes. Il vous reste 82.14% de cet article à lire. La…

El Niño : le Panama et le Salvador en état d’alerte du fait des pluies et des sécheresses intenses
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 11:39 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Sécheresse Sécheresse Sécheresse Ces deux pays d’Amérique centrale prennent des mesures administratives exceptionnelles pour supporter les conditions climatiques extrêmes. Le gouvernement du Panama a déclaré, mardi 25 août, l’état d’urgence en raison de pluies et de sécheresses intenses provoquées par le phénomène météorologique El Niño, qui a déjà contraint à réduire le trafic dans le canal interocéanique traversant le pays. Plus au nord, le Salvador a lui aussi déclaré l’alerte maximale pour une sécheresse qui a provoqué la perte de cultures. El Niño est un phénomène naturel qui revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, entraînant un climat plus chaud et sec dans certains endroits, et plus frais et humide dans d’autres, et provoquant des événements climatiques extrêmes. La décision de déclarer l’état d’urgence au Panama « découle de la nécessité d’être prêts à affronter ce qui pourrait arriver » du fait d’El Niño, a affirmé la ministre de l’intérieur, Dinoska Montalvo, lors d’une conférence de presse. La mesure doit permettre d’accélérer les procédures administratives pour faire face aux conséquences d’El Niño, qui pourrait connaître son épisode le plus intense jamais enregistré. Du fait du manque d’eau, le canal de Panama va réduire, à compter du 3 septembre, son trafic de 36 à 34 transits par jour, puis à 32 à partir de la mi-septembre, a annoncé l’Autorité du canal de Panama la semaine dernière. Environ 5 % du commerce maritime mondial transite par cette voie longue de 80 kilomètres reliant les océans Atlantique et Pacifique. Le « couloir sec » de l’Amérique centrale Au Salvador,…

Droits de douane : le difficile exercice de la riposte du Canada contre Donald Trump
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 11:30 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canada Canada Canada Ottawa a précisé, mardi, ses mesures de représailles contre Washington, en réponse aux nouveaux droits de douane américains. Entre fermeté et nécessité de préserver son économie, le Canada défend un juste équilibre. Article réservé aux abonnés Rendre coup pour coup. Après la tentation d’une riposte plus musclée, nourrie par l’émotion du moment, le premier ministre canadien, Mark Carney, a finalement choisi de contre-attaquer de façon « ciblée » les droits de douane américains de 50 % en vigueur depuis samedi 22 août sur des produits canadiens. Les représailles, détaillées mardi 25 août dans un document d’une centaine de pages, viseront plus de 700 marchandises américaines : pièces automobiles, acier, bois, meubles, électroménager, ou encore produits laitiers. A compter du 8 septembre, le Canada leur infligera des surtaxes de 15 % à 50 % pour un montant d’environ 27,6 milliards de dollars canadiens (environ 17 milliards d’euros), soit une valeur équivalente au montant des marchandises canadiennes frappées par les droits de douane américains. « Nous n’avons pas choisi ce conflit commercial. Mais nous devons nous tenir debout et défendre nos intérêts, a assuré mardi le ministre des finances, François-Philippe Champagne. Jamais nous n’accepterons qu’un autre pays nous dicte la voie à suivre. Notre avenir nous appartient. » Il vous reste 81.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

La mort de Dolly Parton, héroïne de l’Amérique profonde et modèle féministe
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 11:00 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Musiques Musiques Musiques La reine de la musique country et autrice-compositrice de plus d’un millier de titres, dont la chanson culte « Jolene », est morte le 25 août à l’âge de 80 ans, dans son Tennessee natal. Article réservé aux abonnés En avril, un sondage publié par l’université du Massachusetts, à Lowell, désignait Dolly Parton comme la personnalité publique préférée des Américains. Les Etats-Unis sont aujourd’hui en deuil. Monument de la musique country et icône américaine, la chanteuse, musicienne, autrice-compositrice aux plus de 1 000 chansons, dont des tubes internationaux comme Jolene et I Will Always Love You, également actrice et femme d’affaires, est morte d’un cancer, à Nashville, la capitale du Tennessee, mardi 25 août, à l’âge de 80 ans. Après avoir annoncé qu’elle souffrait de problèmes rénaux, la chanteuse avait été contrainte d’annuler une série de concerts à Las Vegas en mai. Les hommages affluent depuis, de Jane Fonda (« Elle était l’incarnation voluptueuse de l’empathie ») à Paul McCartney (« Son écriture, son chant, sa philanthropie étaient sans rival dans le monde de la country »). Dans une Amérique fracturée, la chanteuse aux perruques blond platine et à la garde-robe chargée de strass apparaissait comme l’une des seules personnalités rassembleuses de tous milieux et toutes générations. En juin 2020, dans le climat de tension extrême provoqué par la mort de George Floyd, une proposition était parvenue à recueillir un soutien consensuel : une pétition lancée par un habitant du Tennessee proposant de remplacer les statues des officiers confédérés par une statue de… Dolly Parton. Malgré le soutien des élus républicains et démocrates du Tennessee, Dolly Parton déclina…

SpaceX annonce vouloir construire en Louisiane le plus grand site de lancement spatial au monde
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 9:25 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sciences Sciences Sciences Espace Espace Espace Situé en bordure du golfe du Mexique, dans le deuxième Etat le plus pauvre des Etats-Unis, le terrain choisi pour cette gigantesque base est deux fois et demie plus grand que la capitale, Washington, DC. La construction devrait commencer l’an prochain. SpaceX, l’entreprise spatiale d’Elon Musk, a annoncé mardi 25 août vouloir construire une immense base spatiale en Louisiane, dans le sud des Etats-Unis, pour un montant prévu de 100 milliards de dollars (85 milliards d’euros). Elle sera destinée à accueillir chaque année « des milliers de vols » de Starship, la mégafusée qu’elle développe actuellement au Texas pour mener des voyages vers la Lune et Mars ou encore envoyer des data centers dans l’espace, a-t-elle précisé. « Aujourd’hui marque un tournant décisif pour la Louisiane », a salué le gouverneur républicain, Jeff Landry, de l’Etat dans un communiqué. Situé en bordure du golfe du Mexique, rebaptisé « golfe de l’Amérique » par l’administration Trump, le terrain choisi est plus de deux fois et demie plus grand que la capitale américaine, Washington, DC. La base spatiale qui y sera installée doit compter « à terme plus d’une douzaine de tours de lancement, ce qui permettra d’effectuer plus de 30 vols Starship par jour et en fera le plus grand site de lancement de la planète ! », a affirmé Elon Musk sur son réseau social X. La construction devrait débuter l’an prochain, avec un premier lancement de Starship prévu sur le site en 2029. L’entreprise spatiale de l’homme le plus riche au monde, entrée en Bourse cette année, est néanmoins connue pour ses promesses exagérées et ses échéances…

Mégafeu de Gironde : « Le Porge n’a pas été abandonné », martèle le chef des pompiers, chronologie à l’appui
Le MondeEuropeMainstreamAug 25 · 6:27 PM EDT

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