CCNSSFoundation Architect Institute

Events / Event: Pour lire

Event: Pour lire

Saturday, October 24, 2026 · 9:37 PM EDTEntities: de taëf et yanbou, l’anonymat, années de, dieu, the high court of tanzania, rugemeleza nshala, ap, de khamis mushait

Coverage by Region

Europe
4
South Asia
1

Coverage by Institution Type

Mainstream
5
3
Divergence Proxy
2
Regions
1
Institution Types
5
Articles

Articles

En Tanzanie, l’opposant Tundu Lissu menace d’entamer une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention
Le MondeEuropeMainstreamOct 25 · 12:36 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Tanzanie Tanzanie Tanzanie L’homme politique de 58 ans, incarcéré depuis un an et demi pour avoir exigé une réforme du système électoral, était retourné dans son pays en 2023 après plusieurs années d’exil. Il risque la peine de mort. Tundu Lissu, opposant tanzanien en détention depuis avril 2025 et poursuivi pour trahison, a menacé d’entamer, lundi 26 octobre, une grève de la faim pour protester contre le refus des autorités pénitentiaires de permettre des entretiens privés avec ses avocats, a affirmé, samedi 24 octobre, son parti, le Chadema. Opposant emblématique au mouvement Chama Cha Mapinduzi (CCM), au pouvoir depuis l’indépendance de la Tanzanie, en 1961, M. Lissu, 58 ans, qui a survécu à une tentative d’assassinat en 2017, avait été arrêté l’an passé après avoir exigé une réforme du système électoral. L’opposant, poursuivi pour trahison, risque la peine de mort. Le verdict est attendu le 6 novembre. Selon le Chadema, la Haute Cour de Tanzanie a statué la semaine dernière que les droits constitutionnels de l’opposant avaient été violés, les entretiens avec ses avocats n’étant pas privés. Mais cette décision, selon le parti, n’a pas été respectée. Bras de fer autour des droits de la défense « A compter du lundi 26 octobre, Lissu entame une grève de la faim », a déclaré, lors d’une conférence de presse, le conseiller juridique du parti, Rugemeleza Nshala. « Puisque l’administration carcérale viole ouvertement les ordonnances judiciaires, notre président [Tundu Lissu] craint légitimement pour sa vie et sa sécurité », a de son côté affirmé le secrétaire général de Chadema, John Mnyika, avant de poursuivre : « Il se demande si…

Le Gabon rétablit les réseaux sociaux après huit mois de suspension
Le MondeEuropeMainstreamOct 24 · 8:39 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Gabon Gabon Gabon Le gouvernement a également rendu l’identification formelle obligatoire pour tous les usagers gabonais en octobre, mettant ainsi fin à l’anonymat en ligne dans le pays. Les réseaux sociaux, suspendus depuis plus de huit mois au Gabon, ont été rétablis, samedi 24 octobre, a annoncé la Haute Autorité de la communication (HAC). Cet organisme de régulation des médias avait annoncé, le 17 février, cette suspension « jusqu’à nouvel ordre », invoquant notamment la diffusion de « contenus portant atteinte à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale ». « La HAC décide de la levée de la mesure portant suspension des réseaux sociaux », a déclaré Jean-Claude Franck Mendome, porte-parole de la HAC, dans une déclaration lue à la télévision nationale. Facebook et TikTok, les réseaux sociaux les plus utilisés dans ce pays d’Afrique centrale de près de 3,5 millions d’habitants, ainsi que YouTube et Instagram ont été coupés pendant huit mois, tandis que WhatsApp fonctionnait partiellement. La mesure était toutefois largement contournée via l’usage de réseaux privés virtuels (VPN). Pour l’autorité de régulation, cette coupure visait à « permettre au gouvernement d’adapter l’arsenal juridique pour un meilleur encadrement de l’usage des réseaux sociaux ». Libreville a notamment rendu l’identification formelle obligatoire pour tous les usagers gabonais en octobre, mettant ainsi fin à l’anonymat en ligne dans le pays. Un climat politique tendu après la suspension La HAC s’est également félicitée d’avoir « développé une collaboration active avec TikTok, Meta et YouTube », visant notamment à « améliorer la modération des contenus diffusés » sur ces plateformes. Visée par plusieurs recours…

L’archidiocèse de New York va verser 800 millions de dollars à plus de 1 300 victimes d’abus sexuels
Le MondeEuropeMainstreamOct 24 · 7:33 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles L’Eglise catholique américaine, embourbée depuis le début des années 2000 dans des scandales sexuels à répétition, a déjà conclu plusieurs accords similaires, mettant un terme aux poursuites judiciaires. L’archidiocèse de New York a confirmé, samedi 24 octobre, être parvenu à un accord avec les représentants de centaines de victimes d’abus sexuels commis par des membres du clergé, prévoyant une indemnisation totale de plus de 800 millions de dollars (715 millions d’euros). Cet accord, qui doit être formellement signé début novembre, constitue l’épilogue de longues années de difficiles négociations pour ces victimes, alors que l’Eglise catholique américaine est confrontée depuis le début des années 2000 à des scandales à répétition. « Nous sommes sur le point, Dieu merci, d’apporter un petit peu de réconfort à l’ensemble des victimes », a écrit Ronald Hicks, le nouvel archevêque de New York, dans un email envoyé à ses prêtres et transmis à l’Agence France-Presse (AFP) par l’archidiocèse. Selon le New York Times, qui a révélé l’information, chacune des quelque 1 300 victimes recevra au moins 250 000 dollars (soit 223 000 euros), voire davantage en fonction de la gravité des abus subis. L’archidiocèse de New York, qui couvre Manhattan, Staten Island et le Bronx, pourra désormais « se tourner entièrement vers ses missions de prêche de l’Evangile, soigner les malades, aider les pauvres, accueillir les étrangers et éduquer nos enfants », a écrit l’archevêque Hicks. Des scandales révélés depuis les années 2000 Ronald Hicks avait été nommé en 2025 par le pape Léon XIV en remplacement de l’influent cardinal conservateur Timothy Dolan. Ce dernier avait annoncé peu avant son…

Tanzania's jailed Opposition leader Tundu Lissu plans hunger strike over denied legal access
The HinduSouth AsiaMainstreamOct 24 · 9:52 AM EDT

Tundu Lissu arrives at the High Court of Tanzania as his treason trial continues before a three-judge Bench in Dar es Salaam, Tanzania. File | Photo Credit: AP “Tanzania's jailed Opposition leader Tundu Lissu will begin a hunger strike on Monday (October 26, 2026) to protest prison authorities' alleged refusal to allow court-ordered private consultations with his lawyers,” his lawyer said on Saturday (October 24, 2026).Mr. Lissu, who survived being shot 16 times in a 2017 assassination attempt, faces a treason charge carrying a possible death sentence. The leader of Chadema, Tanzania's main Opposition party, has been detained for more than 18 months, with a final judgment scheduled for November 6.The lawyer, Rugemeleza Nshala, said Mr. Lissu told him of the planned strike during a meeting in prison. Speaking to journalists in Dar es Salaam, Mr. Nshala said he warned Mr. Lissu about the implications for his health because he relies on medication. Mr. Nshala said Lissu was prepared to stop taking his medication.“I am ready to face the consequences, but I will fight for the rule of law,” Mr. Nshala quoted him as saying. Mr. Nshala said authorities had denied private consultations despite a court order and, on some occasions, barred access to Mr. Lissu altogether.“Lissu questioned why court decisions keeping him in custody were enforced while an order protecting his access to lawyers was allegedly disregarded,” Mr. Nshala said. Prison authorities, police and the government had issued no public statements on the planned hunger strike.Treason charge followed calls for electoral reformMr. Lissu was arrested April 9, 2025, after addressing a rally calling for electoral reforms ahead of that year's general election. He was charged with treason the following day.He has spent periods in exile since the assassination attempt, citing threats to his life. In May 2025, he went…

Au Yémen, des frappes saoudiennes font au moins quatre morts à Sanaa, capitale aux mains des houthistes
Le MondeEuropeMainstreamOct 24 · 8:30 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous. Se connecter Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Yémen Yémen Yémen Ces frappes surviennent alors que la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite a annoncé avoir intercepté, depuis samedi matin, trois missiles tirés par les houthistes, en direction de Riyad, ainsi que de Taëf et Yanbou, dans l’ouest du royaume. Les houthistes yéménites ont revendiqué des attaques à Aden, dans le sud du pays, ainsi qu’en Arabie saoudite, samedi 24 octobre, après avoir accusé Riyad d’avoir mené des frappes ayant fait 17 morts dans des régions que les combattants pro-iraniens contrôlent. Les échanges de frappes entre les deux camps sont quasi-quotidiens. « Nos forces armées ont pris pour cible l’ennemi saoudien au camp dit “Al-Nasr” et à la base navale d’Aden », a déclaré le porte-parole militaire des houthistes Yahya Saree, en précisant que ces sites étaient sous le contrôle de la coalition menée par l’Arabie saoudite. Des explosions ont été entendues dans cette ville qui sert de siège provisoire au gouvernement, selon un journaliste de l’Agence France-Presse, alors que les combattants pro-iraniens ont mené des attaques à plusieurs reprises à Aden, ces dernières semaines, visant notamment le palais présidentiel. Le ministère de l’intérieur du gouvernement yéménite a communiqué que l’attaque du jour avait touché le quartier général des garde-côtes ainsi qu’un deuxième bâtiment ailleurs, selon l’agence de presse Saba. Il n’a toutefois pas mentionné la base navale, située près de l’aéroport. M. Saree a aussi rapporté, samedi après-midi, que les houthistes avaient visé, ces dernières vingt-quatre heures, l’aéroport international de Riyad, ainsi que les aéroports de Dammam et de Najran, mais également la base aérienne de Khamis Mushait et « des stations de pompage de pétrole brut et…