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Thursday, June 25, 2026 · 9:40 PM EDTEntities: de la phase de groupes de la coupe, kennedy center, contrôle de deux, l’iran de, la colombie, la politique de dialogue, fait de, inscrivez

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Le Liban et Israël signent à Washington un accord-cadre « pour une paix et une sécurité durable »
Le MondeEuropeMainstreamJun 27 · 12:57 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Le texte signé vendredi ne prévoit pas un retrait israélien total, mais de confier à l’armée libanaise le contrôle de deux « zones pilotes ». Le rejet de cet accord par le Hezbollah constitue un obstacle majeur à sa mise en œuvre. Article réservé aux abonnés Israël et le Liban avaient à cœur d’empêcher l’Iran de revenir dans le jeu libanais, après que la République islamique a imposé, mi-juin, un cessez-le-feu au pays du Cèdre dans le cadre du protocole d’accord qu’elle a signé avec les Etats-Unis. Au terme d’une cinquième session de pourparlers directs, les deux pays ont signé, vendredi 26 juin, à Washington, sous l’égide des Etats-Unis, un accord-cadre qui pose, selon les mots du secrétaire d’Etat américain Marc Rubio, la première pierre d’« un cadre pour une paix et une sécurité durables », près de quatre mois après le début de la guerre entre l’Etat hébreu et le parti chiite Hezbollah, le 2 mars, qui a fait plus de 4 200 morts au Liban, en majorité des civils. L’accord-cadre trilatéral prévoit de confier aux Forces armées libanaises (FAL) le contrôle de deux « zones pilotes », l’une située au sud du fleuve Litani, la seconde au Nord. L’armée israélienne se retirera de ces zones pour laisser aux FAL le soin de désarmer le Hezbollah et d’y démanteler ses infrastructures, avant la reconstruction et le retour des habitants. Ces « zones pilotes » ont vocation à se multiplier jusqu’à ce que l’armée libanaise ait repris le contrôle de l’ensemble des territoires occupés par l’armée israélienne dans le sud du Liban, dans une zone tampon d’une dizaine…

Après le double séisme au Venezuela, les habitants appellent à l’aide pour sortir les survivants des ruines
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 11:30 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement JUAN BARRETO/AFP International International International Venezuela Venezuela Venezuela Publié aujourd’hui à 05h30, modifié à 07h31 Article réservé aux abonnés TémoignagesL’assistance internationale commence seulement à arriver, tandis que la population tente de déblayer les décombres à mains nues depuis mercredi. Les heures passant, le bilan de 920 morts, auxquels s’ajoutent 50 000 disparus, risque de s’alourdir. On ne voit du jeune homme, couché sur le ventre, que le torse, la tête et les bras. On devine le reste du corps écrasé par un bloc de béton. Faiblement, il relève la tête, boit quelques gorgées d’eau, puis ferme les yeux, vaincu par l’épuisement. Il est mort quelques heures après que ces images ont été filmées par le journaliste Roman Camacho. « Il n’a pas pu attendre l’arrivée de l’aide, explique ce dernier sur une vidéo publiée sur X, la voix prise par l’émotion. Des familles entières sous terre crient à l’aide, mais il n’y a pas de machines ni d’équipes pour dégager les décombres, les pompiers travaillent à mains nues et grâce à l’aide des gens. » Au Venezuela, les deux séismes qui ont frappé le pays à trente-neuf secondes d’intervalle, mercredi 24 juin, ont fait au moins 920 morts, selon un dernier bilan publié vendredi par les autorités. Tom Fletcher, secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires humanitaires, a en outre estimé à 50 000 le nombre de personnes portées disparues. L’Organisation internationale pour les migrations a fait savoir, de son côté, que 6,76 millions de personnes pourraient être affectées par la situation d’urgence, parmi lesquelles deux millions à Caracas. Le manque, pendant les deux premiers jours après les séismes, d’engins de chantier, de…

« Avec Trump, l’Etat n’est pas là pour aider les citoyens, mais pour créer des images dignes des magazines people »
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 11:00 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Donald Trump Donald Trump Donald Trump Le politologue Jan-Werner Müller, spécialiste du populisme, s’est récemment rendu à Washington. Dans une tribune au « Monde », il raconte la transformation de la capitale américaine voulue par Donald Trump afin de la rendre à son image. Publié aujourd’hui à 05h00 Temps de Lecture 6 min. Article réservé aux abonnés A Washington, ce n’est pas uniquement la façade du Kennedy Center, véritable cœur culturel de la capitale fédérale, qui avait été modifiée pour en changer le nom. Même une camionnette d’entretien arborait « Trump Kennedy Center » pour complaire au président américain, qui avait souhaité ajouter son nom à celui de cette institution. Malheureusement pour lui, la justice a imposé que l’on en revienne à « Kennedy Center ». L’affaire est cependant une nouvelle illustration de la transformation à la fois chaotique et sinistre que Washington est en train de subir. Lors d’une récente visite, j’ai eu l’impression que la ville offrait une série de contradictions troublantes. Il y a le franchement grotesque : un centre artistique Trump est à peu près aussi crédible que la « Trump University », cette institution factice que l’homme d’affaires avait créée, avant d’être président, afin de s’enrichir. Il y a aussi des gestes architecturaux effrayants qui rappellent le fascisme : tout comme Hitler qui, après avoir vu l’Arc de triomphe à Paris, avait décidé qu’il lui en fallait un beaucoup plus grand, Trump veut à son tour s’inspirer de l’édifice élevé par Napoléon. Ce projet, validé fin mai, relèvera du vandalisme visuel. L’aile est de la Maison Blanche a, elle, bien été démolie pour faire place à…

IA : l’administration Trump autorise Anthropic à réactiver son modèle Mythos pour un groupe restreint de partenaires américains
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 10:43 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles. Le blocage aura duré deux semaines. Après avoir ordonné son interdiction, le gouvernement américain a réautorisé, vendredi 26 juin, le modèle d’intelligence artificielle (IA) le plus puissant d’Anthropic, réputé capable de déceler des failles informatiques avec une acuité inédite. La remise en service de Mythos 5 ne bénéficiera néanmoins pour l’instant qu’à un cercle restreint de « cyberdéfenseurs et opérateurs d’infrastructures » américains, a annoncé Anthropic, qui dit travailler à leur rétablir l’accès « aussi vite que possible ». Les partenaires étrangers, notamment des agences étatiques de cybersécurité en Europe et en Asie, en restent privés à ce stade. Le sort de Fable 5, une version de Mythos pour le grand public bridée sur la cybersécurité et les risques d’attaque biologique et chimique, reste lui aussi en suspens. L’entreprise, qui a des relations orageuses avec l’administration Trump depuis des mois, assure poursuivre les discussions avec le gouvernement pour « élargir l’accès à Mythos 5 et rendre de nouveau Fable 5 disponible » au grand public. Sécurité nationale Le 12 juin, le ministre du commerce, Howard Lutnick, avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles. Le blocage avait été ordonné après le signalement par Amazon d’une brèche dans les garde-fous de Fable 5, censés prévenir tout détournement de l’outil. Ce retrait forcé d’un modèle de pointe par un gouvernement – une première – avait…

Coupe du monde 2026 : avec un triplé de Dembélé, la France domine la Norvège et s’avance de manière conquérante vers les seizièmes de finale
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 9:20 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Les Bleus ont terminé en tête de leur groupe, lors de la première phase du Mondial de football. Ils joueront à New York, contre la Suède, lors du tour suivant. Si leur attaque de feu brille, des défaillances subsistent en défense. Article réservé aux abonnés Ils s’étaient promis de le faire pour lui, le grand absent du jour. Ils ont tenu parole. Privés de Didier Deschamps, suppléé sur le banc par son adjoint Guy Stéphan, les joueurs de l’équipe de France de football ont rempli la mission que leur avait fixée leur sélectionneur, avant de rentrer dans l’Hexagone mardi pour assister aux obsèques de sa mère : ils ont battu la Norvège (4-1), vendredi 26 juin, lors de l’ultime rencontre de la phase de groupes de la Coupe du monde. Avec cette victoire, obtenue à Foxborough (Massachusetts), près de Boston, devant plus de 64 000 spectateurs, les Tricolores terminent à la tête du groupe I, comme ils l’espéraient, dans leur quête d’une troisième étoile. Alors que la qualification pour le prochain tour était déjà acquise après deux succès face au Sénégal (3-1) le 16 juin, et l’Irak, six jours plus tard (3-0), la première place était le dernier objectif à atteindre avant de basculer vers les rencontres à élimination directe. Elle offre un avantage logistique aux Bleus, avec un 16e de finale programmé à New York, mardi 30 juin, contre la Suède. Cela leur permet de continuer à jouer dans une ville de la Côte est des Etats-Unis, et surtout de demeurer dans leur camp de base, situé à…

Le Burkina Faso rompt avec la France, après l’adoption d’une résolution critique contre la junte au Parlement européen
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 7:08 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Burkina Faso Burkina Faso Burkina Faso Le texte adopté le 18 juin par les députés à Bruxelles était porté par Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire français jusqu’en 2017. Selon les informations du « Monde », les autorités burkinabées ont fixé à la France un délai de sept jours, à compter du 26 juin, pour fermer son ambassade à Ouagadougou. Article réservé aux abonnés Entre la France et le Burkina Faso, les relations étaient déjà exécrables. Elles sont désormais officiellement rompues. Vendredi 26 juin, Ouagadougou a annoncé mettre un terme à ses liens diplomatiques avec Paris en raison de son « activisme incessant » contre ses « intérêts », selon un communiqué du gouvernement burkinabé. La junte du capitaine Ibrahim Traoré, arrivée au pouvoir par un coup d’Etat en septembre 2022, reproche à la France de nourrir « des ambitions néocoloniales affichées » ainsi qu’un « soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel ». La décision rendue publique vendredi « vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux Etats au plan diplomatique » et « ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples » des deux pays. De leur côté, les autorités françaises ont annoncé « prendre acte » de cette « décision unilatérale (…) hostile et sans fondement qui illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabées ». « Les mesures de réciprocité qui s’imposent sont en cours d’examen », a ajouté le Quai d’Orsay. Il vous reste 72.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux…

Au défi de la canicule, les urgences de Metz-Thionville s’attendent à un week-end « tendu » : « Désormais, nous recevons des victimes directes de coups de chaleur »
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 4:41 PM EDT

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Avec son modèle « 0,7 nm », IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50 % la puissance des puces
Le MondeEuropeMainstreamJun 26 · 12:31 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Technologies Technologies Technologies Grâce à une nouvelle architecture en trois dimensions, le groupe américain promet de placer près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d’un ongle de la main, soit le double de la densité du modèle actuel le plus avancé. IBM a présenté, jeudi 25 juin, une nouvelle technologie qui devrait déboucher dans les cinq ans, selon le groupe américain, sur de nouvelles puces aux performances augmentées de moitié et nettement moins gourmandes en énergie par rapport aux microprocesseurs actuels. Il s’agit de puces dites « 0,7 nm » (nanomètres), une échelle de comparaison théorique, qui ne rend compte ni de la taille du microprocesseur, ni des transistors qu’il contient. Jusqu’à présent, le modèle le plus avancé était le « 2 nm », dévoilé par IBM en 2021 et dont la production de masse n’a démarré que fin 2025. Concrètement, plus la taille se réduit, plus le nombre de transistors augmente sur le microprocesseur, ce qui accroît la puissance de calcul. L’architecture « 0,7 nm » permet de placer près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d’un ongle de la main, soit le double de la densité du « 2 nm », selon un communiqué. La technologie mise au point par IBM n’est pas utilisable en l’état par l’industrie, mais le groupe d’Armonk (Etat de New York) « voit une trajectoire vers la production [de puces en série] au plus tôt dans les cinq ans ». Selon l’entreprise, cette nouvelle technologie doit mener à « un bond substantiel de capacités », à savoir une puissance de traitement supérieure de 50 %…

« Vraies réponses » ou « fourre-tout » : le Sénat étoffe le projet de loi visant à simplifier la vie des élus locaux
Le MondeEuropeMainstreamJun 25 · 11:00 PM EDT

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Une juge exige des garanties sur l’abandon du fonds « anti-instrumentalisation » de la justice de l’administration Trump
Le MondeEuropeMainstreamJun 25 · 10:34 PM EDT

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Bernard Arnault finance un nouvel institut de mathématiques à Polytechnique avec un don de 50 millions d’euros
Le MondeEuropeMainstreamJun 25 · 7:36 PM EDT

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Colombie : le président élu d’extrême droite donne « un mois » aux groupes armés pour se rendre et promet la fermeté contre le narcotrafic
Le MondeEuropeMainstreamJun 25 · 6:09 PM EDT

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