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Monday, April 27, 2026 · 9:35 PM EDTEntities: ethique, cse, sam, venin de la, décoché, la soirée, avec l’envoi à la, tripoli
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Cette deuxième attestation de l’ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, devenu ensuite secrétaire général de l’Elysée et ministre, doit être lu mercredi au procès en appel des soupçons de financement libyen de la campagne de 2007. Article réservé aux abonnés Claude Guéant a décoché une nouvelle flèche empoisonnée à Nicolas Sarkozy, dimanche 26 avril, avec l’envoi à la cour d’une seconde attestation, alors que le venin de la première, lue devant la cour le 14 avril, ne s’était pas encore dissipé. L’ex-préfet y suggère entre les lignes, avec cette politesse glacée des grands commis de l’Etat, que l’ancien président de la République, dont il fut un fidèle collaborateur, a menti au procès en appel des soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007. Et qu’il lui a bien rendu compte de sa rencontre à Tripoli avec Abdallah Senoussi, le chef d’orchestre des attentats libyens, qui est plus que jamais au cœur du procès. Rude coup pour Nicolas Sarkozy, dont le sort judiciaire apparaît de plus en plus compromis. Dans son courrier de trois pages – l’état de santé du prévenu le dispense d’assister à l’audience – le haut fonctionnaire, au service de l’ancien président de 2004 à 2012, indique, « je soussigné Claude Guéant souhaite revenir vers la cour et attester des faits suivants ». Suivent six points, numérotés, et d’intérêt inégal. Il vous reste 87.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Mali Mali Mali Dimanche 26 avril, après la prise de Kidal par les rebelles du Front de libération de l’Azawad, au moins 400 paramilitaires d’Africa Corps, nouveau groupe russe au Mali après la dissolution de Wagner, ont été évacués sous escorte de la ville. Article réservé aux abonnés Au sommet du fort de Kidal, bastion rebelle de l’extrême nord du Mali, le drapeau indépendantiste a été planté, dimanche 26 avril. Les rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA) signent ainsi leur revanche : deux ans et demi plus tôt, les mercenaires russes de Wagner avaient eux-mêmes fièrement hissé leur étendard, représentant une tête de mort blanche sur fond noir, aux côtés du drapeau malien, en haut de ce fort. Le moment avait alors été loué par la junte au pouvoir comme le symbole de reconquête de sa souveraineté, obtenu grâce au partenariat militaire « gagnant-gagnant » avec la Russie. Dimanche, au lendemain d’attaques coordonnées lancées contre le régime militaire par les indépendantistes du nord rassemblés au sein du Front de libération de l’Azawad (FLA) alliés aux djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), une tout autre face du partenariat russo-malien, noué après l’éviction des forces françaises et onusiennes du pays entre 2022 et 2023, s’est fait jour. Le FLA a annoncé sur X la conclusion d’« un accord entre les forces azawadiennes et des éléments de l’Africa Corps en vue de garantir leur retrait sécurisé » de Kidal. Au moins 400 d’entre eux ont été évacués dimanche sous escorte du FLA vers Tessalit, à environ 300 km au nord, selon…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Assemblée nationale Assemblée nationale Assemblée nationale Après plus de quatre heures d’une réunion à huis clos, les députés ont validé par 12 voix contre 10 les travaux du ciottiste Charles Alloncle, malgré de vives protestations des élus de gauche. Il sera rendu public le 4 mai. Article réservé aux abonnés Jusqu’à son terme officiel, lundi 27 avril, la commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public », créée fin octobre 2025, aura été le théâtre de rebondissements et aura symbolisé la bataille culturelle en cours. Réunis à huis clos, lundi après-midi, la trentaine de députés membres de la commission étaient appelés à trancher sur l’adoption du rapport de l’élu ciottiste Charles Alloncle (Union des droites pour la République, Hérault), au nom de l’Assemblée nationale, afin qu’il soit rendu public. Après quatre heures de débats très tendus, à l’image des six mois de la commission d’enquête, la publication du rapport a finalement été approuvée à 12 voix contre 10, pour 8 abstentions. Interrogé par BFM-TV dans la soirée, le député Charles Alloncle a conscience que cela « s’est joué à très peu de choses », estimant avoir fait « un certain nombre de compromis ». « S’il y avait juste eu nos groupes parlementaires [RN et UDR], ça n’aurait pas fonctionné, donc ce soir c’est plutôt une belle victoire », savourait-il encore sur le plateau de « Tout beau tout 9 » de Cyril Hanouna, sur W9. Il vous reste 85.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Justice Justice Justice L’un est secrétaire du CSE depuis 2015, l’autre a été trésorier entre 2014 et 2022. La procédure judiciaire à l’encontre de ces deux piliers du syndicat majoritaire au sein de l’établissement, jugés mardi 28 avril, a été déclenchée après un rapport incendiaire de la Cour des comptes. Article réservé aux abonnés A Marseille, l’audience s’annonce sous haute tension, et, déjà, les communiqués de soutien des « camarades » affluent de toutes les sections de la CGT des Bouches-du-Rhône. Mardi 28 avril, un responsable et un ex-responsable du comité d’entreprise (CE), devenu comité social et économique (CSE) du grand port maritime de Marseille, sont appelés à comparaître devant le tribunal correctionnel. Le premier, Pascal Galéoté, est secrétaire du CSE depuis 2015 ; le second, Bernard Cristalli, fut trésorier de l’organisme entre 2014 et 2022. Tous deux sont également piliers de la CGT, le syndicat majoritaire au comité d’entreprise, institué en 2014 et devenu CSE en 2018, et doivent répondre d’une mise en examen pour « abus de confiance », une procédure déclenchée par un rapport incendiaire de la Cour des comptes, en février 2020. Les magistrats de la Rue Cambon y avaient disséqué la gestion financière plus que douteuse du CE entre 2014 et 2018, marquée par une « absence de transparence » dans l’utilisation de « moyens généreux et insuffisamment contrôlés », une profusion de « cadeaux offerts aux élus » et diverses libéralités dont la comptabilité ne conserve pas toujours la trace des bénéficiaires. Il vous reste 82.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Moldavie Moldavie Moldavie La cheffe d’Etat milite pour une intégration européenne de la Moldavie, de l’Ukraine et des Balkans occidentaux, afin de résister à la pression russe. Dans un entretien au « Monde », elle évoque aussi l’idée d’une réunification de son pays avec la Roumanie pour accélérer le processus. Article réservé aux abonnés Maia Sandu est présidente de la Moldavie depuis 2020. Elle a été réélue pour un second mandat en 2024. Son pays, peuplé de 2,8 millions d’habitants, fait partie des neuf Etats officiellement candidats à l’adhésion à l’Union européenne (UE). Etes-vous optimiste quant à l’adhésion de la Moldavie à l’UE ? Nous nous sommes engagés auprès de nos citoyens pour que le pays soit prêt à entrer dans l’UE à cette échéance. Nous y travaillons activement. Bien sûr, d’importantes réformes restent à finaliser, mais nous parviendrons à respecter nos engagements, notamment dans le domaine de la justice et de la lutte contre la corruption. Nous en constatons les premiers résultats, avec des condamnations dans de grandes affaires de corruption. Certains pays membres sont réticents à l’entrée de l’Ukraine dans l’UE, alors que la Moldavie et l’Ukraine sont censées la rejoindre simultanément. Cela peut-il affecter l’adhésion de votre pays ? Nous espérons qu’avec les dernières élections en Hongrie, la situation va évoluer et que les pays membres de l’UE vont ouvrir les groupes de chapitres de négociation. Nous sommes d’ailleurs très reconnaissants du soutien de la France et du président Macron envers notre pays. Il vous reste 84.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Winni Wintermeyer pour le « Wall Street Journal » Économie Économie Économie Ethique scientifique Ethique scientifique Ethique scientifique Publié hier à 05h30, modifié hier à 21h39 Article réservé aux abonnés EnquêteNées dans la tech américaine, Preventive ou Origin Genomics entendent faire avancer la modification du génome d’embryons. Une technique très contestée, et largement interdite, qui fait craindre le retour d’une forme d’eugénisme. « Si on en prouve la sûreté, nous croyons que l’édition préventive du génome pourrait être l’une des technologies de santé les plus importantes du siècle. » Lucas Harrington explique ainsi le but de son entreprise Preventive : créer des bébés génétiquement modifiés. Tenter d’intervenir sur le génome d’un adulte déjà malade « est difficile et ne permet généralement pas d’effacer les dommages existants », argumente l’entrepreneur trentenaire dans le texte annonçant, en octobre 2025, son projet. « Il est beaucoup plus facile de corriger un petit nombre de cellules avant la progression de la maladie, comme au stade de l’embryon », affirme-t-il, avant de dévoiler une levée de fonds de 30 millions de dollars (25,6 millions d’euros). Installée à San Francisco, la jeune société est soutenue par de grands noms de la tech : parmi eux, le dirigeant de la plateforme de cryptomonnaies Coinbase, Brian Armstrong, investisseur à titre personnel. Et aussi Sam Altman, le cofondateur d’OpenAI, la maison mère de ChatGPT, par l’intermédiaire de son mari Oliver Mulherin, qui a investi dans le projet. « Je me soucie de la recherche qui aide les gens à éviter des maladies. Sam me soutient, comme il soutient tout mon travail et la cause », a expliqué l’informaticien australien au Wall Street Journal.…