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Monday, April 27, 2026 · 9:39 PM EDTEntities: sein de la maison, de pau, nos, passé un tour de, franco-camerounais de 39, trail blazers, soit la taille, de cet article à lire

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Victor Wembanyama et San Antonio écartent Portland au premier tour des playoffs
Le MondeEuropeMainstreamApr 29 · 12:53 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport NBA NBA NBA Les Spurs ont éliminé les Trail Blazers 4 victoires en 1 grâce à un dernier succès (114-95), lundi, avec notamment 17 points pour le joueur français. La franchise texane remporte sa première série depuis 2017. Neuf ans que les Spurs attendaient cela. En s’imposant facilement à domicile 114 à 95 face aux Portland Trail Blazers, mardi 28 avril, San Antonio a remporté sa série 4 victoires à 1 et passé un tour de playoffs pour la première fois depuis 2017. Victor Wembanyama, qui dispute, à 22 ans, ses premières séries éliminatoires – pour sa troisième saison dans la ligue nord-américaine de basket – affrontera en demi-finale de conférence Ouest les Minnesota Timberwolves ou les Denver Nuggets. Les Wolves mènent 3-2 et reçoivent les Nuggets jeudi pour le match 6, mais sans leur patron Anthony Edwards, sur la touche pour au moins deux semaines. Force de dissuasion défensive « Wemby » retrouvait lui, mardi, son public, une semaine après avoir subi une commotion cérébrale à cause d’un choc à la tête sur le parquet lors du deuxième match de la série. Au repos vendredi puis revenu dimanche dans l’Oregon pour un succès auréolé de 27 points personnels, le géant français (2,24 m) est resté cette fois relativement discret en attaque (5 paniers inscrits sur 7 tentés, 17 points) mais a été une force de dissuasion active en défense avec 6 contres, ajoutant 14 rebonds (tous défensifs) et 3 passes décisives. Les Spurs, tête de série numéro deux à l’Ouest, n’ont pas tremblé dans cette rencontre durant laquelle ils n’ont jamais été menés au score. Ils ont pris les devants…

Le regroupement familial, une voie d’entrée en France devenue rare
Le MondeEuropeMainstreamApr 29 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Immigration et diversité Immigration et diversité Immigration et diversité Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques, parue mercredi 29 avril, la venue de familles d’étrangers résidant en France recule nettement et ne représente plus que 5 % des premiers titres délivrés chaque année. Article réservé aux abonnés Le regroupement familial est un de ces totems à qui l’on prête sans compter bien des défauts. Les politiques s’appuient régulièrement dessus pour dénoncer une immigration jugée trop ouverte. « Sur le regroupement familial, il y a des choses qui méritent d’être renforcées », a ainsi déclaré la ministre chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, le 19 avril sur Europe 1. Dans Le Figaro, le 31 mars, le candidat à l’élection présidentielle Edouard Philippe proposait pour sa part une « réserve d’interprétation sur l’article 8 » de la Convention européenne des droits de l’homme, qui consacre le droit à la vie privée et familiale. En janvier, c’est le ministre de la justice, Gérald Darmanin, qui suggérait de suspendre pour « deux ou trois ans » le regroupement familial. Cette voie d’arrivée en France ne représente pourtant que 5 % des premiers titres de séjour délivrés chaque année à des conjoints d’étrangers non européens, soit en moyenne 11 000 titres par an entre 2020 et 2023, selon une note de l’Institut national d’études démographiques (INED) parue mercredi 29 avril. Ce volume ne cesse de reculer, puisque, à la fin des années 1980 et au début des années 1990, il était deux à trois fois plus important. Il vous reste 64.3% de cet…

Le recul des forêts primaires tropicales ralentit, sans être enrayé
Le MondeEuropeMainstreamApr 29 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Biodiversité Biodiversité Biodiversité La perte de couvert de forêts primaires a reculé de 36 % en 2025, après une année record marquée par d’intenses incendies. Malgré cette amélioration, ces écosystèmes demeurent fragilisés par l’expansion agricole et le dérèglement climatique. Article réservé aux abonnés C’est un progrès, sans pour autant constituer un tournant décisif. En 2025, la planète a continué de perdre ses forêts primaires tropicales à un rythme vertigineux – plus de onze terrains de football par minute. Mais cette hémorragie a nettement ralenti par rapport à l’année précédente, grâce à des politiques plus strictes pour enrayer la coupe des arbres dans plusieurs pays. Les pressions – agriculture, exploitation minière, etc. – persistent toutefois, tandis que les incendies exacerbés par la crise climatique menacent cette embellie. Près de 4,3 millions d’hectares de forêts tropicales primaires ont disparu en 2025, soit la taille du Danemark, selon les données de l’université américaine du Maryland publiées mercredi 29 avril par l’Observatoire mondial des forêts du World Resources Institute. Ce chiffre est en baisse de 36 % par rapport à 2024, année record marquée par des incendies hors norme. Il demeure malgré tout supérieur de 46 % à celui d’il y a dix ans. Il vous reste 83.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

La chaîne ABC, qui diffuse l’émission de Jimmy Kimmel, voit sa licence menacée par le régulateur des télécoms
Le MondeEuropeMainstreamApr 28 · 7:23 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis La FCC a exigé que la chaîne américaine soumette une nouvelle demande de licence. Cette décision intervient après que Donald Trump et son épouse Melania ont demandé le départ de l’animateur américain, à la suite d’une blague sur la première dame. Les attaques de Donald Trump envers l’animateur Jimmy Kimmel ont passé un nouveau cap mardi 28 avril. Le régulateur américain des télécoms a ordonné à la chaîne ABC, qui diffuse l’émission de M. Kimmel, de soumettre une nouvelle demande de licence. L’opposition démocrate a dénoncé un acte de censure. Melania et Donald Trump ont demandé le départ de l’humoriste à la suite d’une plaisanterie qu’ils considèrent comme un appel à la violence. Le régulateur, la FCC, ne justifie pas sa décision dans l’avis administratif. Sollicitée par l’Agence France-Presse (AFP), elle n’a pas donné suite dans l’immédiat. Contacté par l’AFP, Disney, maison mère d’ABC, a, elle, confirmé avoir reçu la demande de la FCC et s’est dit « confiant dans le fait que nos états de services [démontraient] que nous avons les qualifications pour ces licences ». Celles-ci devaient initialement arriver à échéance entre 2028 et 2031 dans le cadre du processus ordinaire entraînant une demande de renouvellement. Après l’intrusion d’un tireur, inculpé depuis de tentative d’assassinat sur le président, lors du gala de la presse à Washington, samedi, la première dame, Melania Trump, a réclamé l’éviction de Jimmy Kimmel, dont elle a dénoncé la « rhétorique de haine et de violence ». Elle faisait référence à un trait d’humour de l’animateur du talk-show de fin de soirée « Jimmy Kimmel Live ! » à l’occasion de l’émission…

« L’école ne doit pas être le lieu où la société dépose ses violences sans se donner les moyens de les contenir »
Le MondeEuropeMainstreamApr 28 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Les débats sur l'éducation Les débats sur l'éducation Les débats sur l'éducation Tribune Secrétaire générale de la Fédération de la formation et de l’enseignement privés-CFDT Alors que s’est tenu, du 21 au 24 avril devant la cour d’assises des mineurs de Pau, le procès de l’assassinat de la professeure Agnès Lassalle, la secrétaire générale de la Fédération de la formation et de l’enseignement privés-CFDT, Valérie Ginet, appelle, dans une tribune au « Monde », à de vraies réponses de l’institution et souligne que « le courage des professeurs ne peut pas tenir lieu de politique publique ». Publié aujourd’hui à 06h00 Temps de Lecture 4 min. Article réservé aux abonnés Cette tribune paraît dans « Le Monde de l’éducation ». Si vous êtes abonné au Monde, vous pouvez vous inscrire à cette lettre hebdomadaire en suivant ce lien. Le 21 avril s’est ouvert le procès du jeune, mineur à l’époque des faits, accusé d’avoir poignardé à mort son enseignante, Agnès Lassalle, en 2023, à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), en pleine salle de classe. Ce procès ravive une sidération. Il rappelle ce que l’institution scolaire peine encore à regarder en face : la violence extrême peut frapper un professeur dans l’exercice de sa mission. Pour beaucoup, enseigner n’est plus seulement transmettre, accompagner, émanciper, mais aussi tenir, encaisser, se protéger, parfois se taire. La violence contre les enseignants est une réalité diffuse, souvent banalisée, parfois minimisée : les formes les plus spectaculaires masquent mal un continuum plus régulier d’insultes, menaces, intimidations, contestation de l’autorité pédagogique, pressions de parents, mise en cause publique, atteintes à la laïcité, isolement des personnels. Les chiffres du ministère de l’éducation…

« Si les pouvoirs publics souhaitent favoriser la réussite des élèves de classes préparatoires, alors développer les internats doit devenir une priorité »
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 11:30 PM EDT

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Au Venezuela, moins de 30 % des puits de pétrole sont en activité
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 9:50 PM EDT

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Mort d’Yvan Colonna en prison : pourquoi Franck Elong Abé va être jugé pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste »
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 3:30 PM EDT

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