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Sunday, April 26, 2026 · 9:36 PM EDTEntities: une hausse, trail blazers, relancé, j’avais beaucoup d’émotions, sorti, soutien de la jeunesse m. bennett, de la coupe de france, selon

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Recul des droits des femmes dans le monde : une bascule qui n’est pas née avec Donald Trump
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Féminismes Féminismes Féminismes Le 9 mars, les Etats-Unis ont refusé de signer les conclusions de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, le forum référent en matière de droits des femmes. Une première depuis sa création, en 1946, et qui reflète l’ombre menaçante des idéologies conservatrices sur les acquis féministes. Publié aujourd’hui à 06h00 Temps de Lecture 4 min. Article réservé aux abonnés Il pourrait s’agir d’une simple brèche si elle n’était pas significative du séisme continu que subissent les droits des femmes ces dernières années. Pour la première fois depuis sa création en 1946 à New York, la Commission de la condition de la femme (CSW) a dû faire adopter ses conclusions finales par vote, au lieu du traditionnel consensus, de mise depuis quatre-vingts ans. Du jamais-vu dans ce forum, le plus important sur la question des droits des femmes, et dont les « conclusions concertées » servent de référence, de langage « agréé » au sein des gouvernements et des agences onusiennes, opposable à quiconque chercherait à revenir en arrière. Mais ce 9 mars 2026, à l’image du droit international ou du multilatéralisme, la mécanique bien huilée de la CSW a volé en éclats sous les coups de boutoir de l’administration américaine. La délégation des Etats-Unis avait d’abord tenté de reporter l’adoption du texte, puis d’en obtenir le retrait, avant de proposer 70 amendements ciblant les références à la santé reproductive, à l’égalité de genre et à la régulation de l’intelligence artificielle. Au final, le texte fut adopté sans les amendements, et sur 44 voix exprimées parmi les 55 Etats membres, 37 pays se sont…

Comment participer à son AG de copropriété sans y aller
Le MondeEuropeMainstreamApr 27 · 12:00 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Immobilier Immobilier Immobilier L’absentéisme lors des assemblées générales est à l’origine de blocages dans les copropriétés, quand il s’agit de décider de travaux importants ou de supprimer un équipement collectif. Article réservé aux abonnés Alors que la saison des assemblées générales de copropriété approche, les syndics de copropriété craignent l’absentéisme des copropriétaires, source de blocage pour les immeubles qu’ils gèrent, puisque des décisions importantes ne peuvent pas être prises. Si une partie des résolutions peut être votée à la majorité des copropriétaires présents à l’assemblée ou représentés par quelqu’un d’autre, d’autres résolutions nécessitent une présence plus importante. La vente d’une partie commune comme une ancienne loge de gardien, le licenciement d’un employé de l’immeuble ou encore la suppression d’un équipement comme le chauffage collectif nécessitent la présence des deux tiers de tous les copropriétaires et parfois même la totalité en cas de vote à l’unanimité. Or, « le nombre de copropriétaires présents aux assemblées a tendance à diminuer au fil des années », constate Danielle Dubrac, présidente de l’UNIS, une des principales fédérations représentant les syndics. Il n’existe pas de chiffres officiels dans ce domaine, mais un sondage réalisé par l’UNIS en février parmi ses adhérents montrait un taux moyen de présence de 47 %, c’est-à-dire un peu plus de la moitié des copropriétaires qui ne participent pas aux décisions. En outre, dans les copropriétaires comptabilisés comme présents, on compte environ 20 % de vote par correspondance et 5 % de copropriétaires représentés par une autre personne, le plus souvent un autre copropriétaire. Des raisons d’absence multifactorielles Pourquoi les copropriétaires ne viennent-ils pas en assemblée…

Surpopulation carcérale : l’UFAP-UNSA appelle au blocage des prisons lundi
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 11:01 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Prisons Prisons Prisons Le syndicat de surveillants pénitentiaires dénonce également les sous-effectifs chroniques, en comptabilisant 5 000 postes non pourvus. Selon une estimation syndicale, 80 établissements devraient être touchés par le mouvement. Un des deux principaux syndicats de surveillants pénitentiaires, l’UFAP-UNSA, appelle, lundi 27 avril, à bloquer les prisons françaises pour demander des mesures d’urgence contre la surpopulation carcérale et les sous-effectifs. Surveillants comme directeurs de prison alertent depuis des mois sur un système pénitentiaire au bord de l’explosion. Fin janvier, le Conseil de l’Europe avait dénoncé l’état des prisons françaises, surpeuplées et souvent insalubres, alertant sur le risque d’une évolution vers un « entrepôt humain ». Mois après mois, le record de surpopulation carcérale est battu. Selon les derniers chiffres officiels, le taux d’occupation global était au 1er mars de 137,5 %, avec 87 126 détenus pour moins de 63 500 places. La France figure parmi les très mauvais élèves en Europe, seules la Slovénie et Chypre présentant des taux supérieurs mais avec des populations bien inférieures. Au rythme actuel, avec environ une hausse hebdomadaire de 200 détenus et sauf mesure d’urgence, la barre des 90 000 incarcérés sera rapidement franchie. Et plusieurs syndicats s’inquiètent d’une montée des tensions l’été prochain, dans des cellules surpeuplées et mal isolées. Parallèlement, l’UFAP-UNSA dénonce les sous-effectifs chroniques de surveillants, en comptabilisant 5 000 postes non pourvus. Selon une estimation syndicale, 80 établissements (sur un peu moins de 190) devraient être touchés par le mouvement. FO-Justice, premier syndicat chez les surveillants, ne s’y est pas associé, estimant qu’il intervenait « trop tôt ». Blocage de toutes les extractions, filtrage, annulation des parloirs : les…

Victor Wembanyama inscrit 27 points pour son retour, San Antonio prend le large face à Portland
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 7:40 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Victor Wembanyama Victor Wembanyama Victor Wembanyama Le Français des Spurs avait manqué le troisième match de la série contre les Trail Blazers après avoir intégré le protocole commotion suite à un violent choc à la tête lors de la rencontre précédente. La franchise texane mène à présent trois manches à une, et aura l’occasion de se qualifier mardi. De retour après une commotion cérébrale subie mardi, Victor Wembanyama a amplement contribué, dimanche 26 avril, au succès de San Antonio à Portland (114-93), qui permet aux Spurs de mener trois manches à une dans cette série du premier tour des playoffs NBA face aux Trail Blazers. San Antonio aura l’occasion de se qualifier pour les demi-finales de la conférence Ouest dès mardi dans le Texas. Sorti rapidement lors du match 2 à cause d’un violent choc la tête contre le parquet, qui l’a fait entrer dans le protocole commotion, le joueur français avait manqué le match 3, vendredi, avant un retour remarqué, dimanche, avec 27 points, 11 rebonds, 3 passes, 4 interceptions et 7 contres. « C’était particulier, j’avais beaucoup d’émotions en moi, de l’envie, de la frustration », a-t-il déclaré au micro d’ESPN. « Tous les médecins, notamment ceux des Spurs, ont été super. Mais la gestion de la situation a été très décevante (…) par la NBA », a-t-il précisé ensuite en conférence de presse, sans vouloir entrer dans les détails. Le protocole de la NBA impose un repos de quarante-huit heures avant une reprise progressive de l’activité, des tests quotidiens, puis un feu vert médical partagé par la franchise et la NBA. Relancé sur les raisons qui lui ont…

L’OM voit la Ligue des champions s’éloigner après son résultat nul contre Nice en Ligue 1
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 6:52 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1 A trois journées du terme du championnat, les Marseillais pointent à la sixième place du classement. Ils ont perdu du terrain sur leurs principaux rivaux pour l’Europe – Lyon, Lille, Rennes –, qui se sont tous imposés ce week-end. L’Olympique de Marseille (OM) continue son surplace et voit la qualification pour la prochaine Ligue des champions s’éloigner davantage. Au terme d’une nouvelle semaine sous haute tension, le club phocéen n’a pas réussi à redresser la tête, dimanche 26 avril au Stade-Vélodrome, et a concédé le nul contre Nice (1-1) en clôture de la 31e journée de Ligue 1. Dans le même temps, ses principaux rivaux – Lyon, Lille, Rennes – pour la prestigieuse et lucrative coupe d’Europe l’ont tous emporté. Le coup de gueule du directeur du football marseillais, Medhi Benatia, à l’issue de la défaite face à Lorient (0-2), le week-end précédent, n’aura donc pas eu l’effet escompté et une place sur le podium – directement qualificative pour la C1 – paraît à présent utopique. Même la quatrième place, qui oblige à disputer un barrage européen, semble difficile à atteindre étant donné la dynamique du club. Car, malgré l’enjeu et l’urgence de résultats, les joueurs marseillais ont été incapables de se sublimer et de dominer des Niçois pourtant en grande difficulté en championnat (ils sont à la quinzième place) mais revigorés par le billet pour la finale de la Coupe de France obtenu mercredi à Strasbourg. « On ne peut pas baisser la tête » L’OM a cru tenir sa victoire en seconde période sur une tête plongeante du capitaine danois Pierre-Emile Hojbjerg mais…

En Israël, deux anciens premiers ministres, Naftali Bennet et Yaïr Lapid, s’unissent pour battre Benyamin Nétanyahou aux prochaines élections
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 10:54 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Les deux hommes avaient formé ensemble un gouvernement en juin 2021 auquel a succédé, à la fin de 2022, le gouvernement dirigé par l’actuel premier ministre israélien. L’ancien premier ministre israélien Naftali Bennett et le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, qui avait été brièvement chef du gouvernement en 2022, se présenteront aux prochaines élections sur une liste commune, ont annoncé les deux hommes, dimanche 26 avril. « Je suis heureux d’annoncer que ce soir, avec mon ami Yaïr Lapid, je réalise l’acte le plus sioniste et patriotique que nous ayons jamais accompli pour notre pays. Ce soir, nous nous unissons et fondons le parti Beyahad (“Ensemble”) sous ma direction, un parti qui mènera à une grande victoire et à l’ouverture d’une nouvelle ère pour notre beau pays », a déclaré M. Bennett lors d’une conférence de presse. « Cette initiative conduit à l’unification du bloc du » camp du changement « et permet de concentrer tous les efforts pour conduire Israël vers la réparation nécessaire », a affirmé de son côté M. Lapid. « Bennett est un homme de droite, mais de droite honnête, et il y a de la confiance entre nous », a-t-il encore dit. M. Bennett a promis que s’il était élu, il nommerait une commission nationale d’enquête sur les défaillances ayant conduit au massacre du 7 octobre 2023, ce que refuse le gouvernement actuel. Soutien de la jeunesse M. Bennett (droite) et M. Lapid (centre) avaient formé ensemble un gouvernement en juin 2021 auquel a succédé à la fin de 2022 le gouvernement actuel dirigé par Benyamin Nétanyahou. Selon les sondages, M. Bennett apparaît…

Marine Tondelier dénonce le « sabotage » des opposants à une primaire à gauche et juge que trop de candidatures feraient de Jean-Luc Mélenchon « le roi du cimetière »
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 9:52 AM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 « Le roi du cimetière, ça veut dire que tout le monde est mort à gauche et qu’il y a un roi qui ne sert à rien, parce que tout le monde est mort, qui sera Jean-Luc Mélenchon », a affirmé la patronne des Ecologistes, candidate à la présidentielle. La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, a dénoncé, dimanche 26 avril, le « sabotage » des opposants à une primaire à gauche, estimant que de multiples candidatures feraient de Jean-Luc Mélenchon « le roi du cimetière » avec une victoire de la droite ou de l’extrême droite. « Je n’accepte pas qu’un outil qui est sur la table, qui est plébiscité par (…) nos électeurs, on le casse pour ne proposer rien d’autre à la place. Je trouve que c’est du sabotage », a déclaré la candidate à la primaire de la gauche et des écologistes. Refusée par le dirigeant de Place publique, Raphaël Glucksmann, et par le leader « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, elle est aussi critiquée par une partie du PS, dont le chef des députés, Boris Vallaud, et par l’ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot. « On a le droit d’avoir des avis différents. Là, c’est quand même du sabotage », a-t-elle martelé au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6. « S’il y a 15 candidatures à gauche, le roi du cimetière, ce sera Jean-Luc Mélenchon », a-t-elle averti. « Le roi du cimetière, ça veut dire que tout le monde est mort à gauche et qu’il y a un roi qui ne sert à rien, parce…