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Event: Pour lire

Sunday, April 26, 2026 · 9:34 PM EDTEntities: la ville, dimanche, nord, contrat social, aujourd’hui, laissé, de cet article à lire, qui comparaîtra dès lundi

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A Washington, l’homme ayant planifié une fusillade au gala de la presse visait les membres de l’administration Trump, selon les autorités
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 11:30 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Le suspect, Cole Tomas Allen, qui comparaîtra dès lundi devant un tribunal, avait rédigé un manifeste dans lequel il exprimait sa rage envers le gouvernement et raillait le dispositif de sécurité de l’événement. Article réservé aux abonnés Préméditation documentée, exécution désespérée. En un week-end, Cole Tomas Allen est devenu célèbre, en compromettant le reste de sa vie. Selon la police, cet informaticien a quitté sa résidence de Torrance (Californie), puis a traversé en train les Etats-Unis jusqu’à la capitale fédérale, via Chicago (Illinois). Le 24 avril, il s’est installé au Washington Hilton Hotel. Le lendemain soir, cet homme de 31 ans a laissé dans sa chambre un manifeste. Il a pris les armes dans son bagage, achetées légalement : un fusil à pompe, un pistolet et des couteaux. Puis il est descendu dans le lobby, tentant de franchir les portiques de sécurité prévenant l’accès au sous-sol où était située la salle de réception. A l’intérieur, Donald Trump venait de prendre place avec les plus hauts responsables de son administration. En ce samedi, le président américain était l’invité d’honneur du dîner de gala annuel organisé par l’association des journalistes accrédités à la Maison Blanche (WHCA). Alors que la soirée avait commencé depuis peu, des détonations ont été entendues dans la salle de réception, provoquant un afflux d’agents sur scène. Ils ont évacué le président, tombé un temps à terre, et les personnes assises autour de lui dont son épouse, Melania, et le vice-président, J. D. Vance. Les détonations provenaient de l’extérieur. Il vous reste 85.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires face aux interrogations croissantes sur son utilité
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 11:00 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Défense Défense Défense La 11ᵉ conférence d’examen du TNP, qui a lieu tous les cinq ans, commence, lundi, à New York, dans un contexte critique. Outre la guerre menée contre l’Iran par les Etats-Unis et Israël, tous les piliers du traité sont fragilisés. Article réservé aux abonnés Lundi 27 avril, à New York, doit s’ouvrir, pour un mois, la 11e conférence d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Cette grand-messe de la diplomatie internationale n’a lieu qu’une fois tous les cinq ans. Les dernières éditions se sont souvent tenues dans une relative indifférence. Mais, face au retour désinhibé de la course aux arsenaux nucléaires, ce bilan d’étape du traité de 1970, dont sont signataires la quasi-intégralité des pays du monde, soit 191 Etats, a lieu dans un contexte singulier. « Même si on essaie d’être positifs, cela risque d’être, comme souvent, une énorme bulle diplomatique. Une sorte de nuage qui flotte au-dessus des réalités stratégiques », prédit Benjamin Hautecouverture, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique. « Un risque d’implosion existe », ajoute-t-il. Depuis son entrée en vigueur, le TNP a déjà traversé des périodes de tumultes. Notamment en 2003, quand la Corée du Nord s’en était retirée pour se lancer officiellement dans la construction de son arsenal nucléaire. En croissance rapide, celui-ci est désormais estimé à « quelques dizaines » d’ogives, selon les derniers chiffres communiqués, le 15 avril, par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). « Cela fait vingt-cinq ans que l’on dit que le TNP va mourir, il en a vu d’autres. En revanche, la question de son utilité se pose de…

Appartement avec vue sur le Nil, 30 centimes d’euro par mois : en Egypte, la fin annoncée des loyers bloqués
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 9:00 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Lettres de Lettres de Lettres de Depuis des décennies, des millions d’Egyptiens payaient des loyers dérisoires grâce à une loi qui gelait les prix. Une réforme, voulue par le président Al-Sissi, va remettre en question ce pilier du contrat social. Article réservé aux abonnés LETTRE DU CAIRE Nora Soliman et sa sœur ont hérité, de leur grand-père, d’un immeuble dans l’une des zones les plus chères du Caire. Le bloc donne, d’un côté, sur le Nil et, de l’autre, sur les jardins du Gezira, un club sportif huppé aménagé au XIXe siècle dans les anciens jardins botaniques du khédive Ismaïl. Sur les six appartements, deux sont habités par des locataires qui ont signé des baux selon une loi de 1996, qui permet aux bailleurs de fixer le prix et la durée des contrats. Ces locataires paient une somme de 3 000 dollars (2 550 euros) par mois. Dans le même immeuble, pour la même surface, les loyers des deux derniers appartements sont, pour l’un, de 1 000 livres égyptiennes (LE) – soit 16 euros par mois – et pour l’autre de… 17 LE, soit un peu moins de 30 centimes d’euro. L’heureux locataire a hérité du bail de son grand-père, établi selon la règle dite des « anciens loyers », dont le montant ne peut être changé et qui peut être transmis aux générations suivantes. Il n’y vit même pas : résidant à Bahreïn, il bénéficie d’une loi qui garantit aux Egyptiens expatriés de pouvoir disposer d’un logement où pouvoir rentrer. Il vous reste 80.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Au Mali, la junte plus fragilisée que jamais alors que les assaillants négocient avec les forces russes
Le MondeEuropeMainstreamApr 26 · 6:06 PM EDT

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Mali Mali Mali La situation restait très instable au Mali après des attaques d’une ampleur sans précédent menées par les djihadistes du GSIM alliés aux indépendantistes du Nord, samedi, sur plusieurs villes dont Bamako. Le numéro deux de la junte, homme-clé de l’alliance avec la Russie, a été tué. Article réservé aux abonnés Le Mali tient désormais à un fil très mince. Dimanche 26 avril, au lendemain du lancement d’attaques d’une ampleur et d’une coordination inédite sur plusieurs villes du pays, la junte au pouvoir ne semblait ne pas encore s’être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA). Selon plusieurs témoins contactés par Le Monde, les armes ont continué à crépiter, dimanche, notamment à Kati, la ville garnison située en lisière de Bamako et où résident les généraux au pouvoir. Des assaillants du GSIM étaient encore « retranchés dans des bâtiments en construction et sur les collines entourant la ville », explique un militaire malien sur place. A Sénou, où se trouve l’aéroport international de Bamako – il a également été ciblé par la coalition GSIM-FLA, samedi –, « tout le monde reste enfermé chez soi. Personne n’ose sortir car les terroristes rodent encore, même s’il n’y a pas eu de combats aujourd’hui », soulignait un habitant. Il vous reste 85.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.