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Tuesday, August 25, 2026 · 9:38 PM EDTEntities: qui était, qui pèse, japonais yuta shimotsu, le dégel, léa seydoux, david doit la, qui, de l’assurance-maladie
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Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Parti républicain Parti républicain Parti républicain Sœur d’un sénateur républicain décédé en juillet, Darline Graham s’est imposé malgré les critiques sur son manque d’expérience, offrant satisfaction à Donald Trump qui la soutenait. A l’approche des élections de mi-mandat, Donald Trump a obtenu gain de cause, mardi 25 août, avec la victoire d’une de ses protégées, la sénatrice sortante Darline Graham – qui avait remplacé son frère Lindsey Graham après sa mort le 11 juillet –, à la primaire de Caroline du Sud. La candidate de 62 ans a remporté l’investiture républicaine face au député ultraconservateur Ralph Norman, selon plusieurs chaînes américaines. Cette victoire offre une bouffée d’air au président, dont la mainmise sur le parti est ébranlée par une cote d’opinion en berne et des sondages qui annoncent une défaite des républicains aux élections de début novembre. Donald Trump n’avait pas ménagé son soutien à Darline Graham, qu’il était venu soutenir en personne lors d’un déplacement en Caroline du Sud la semaine dernière. Mardi, il a encore salué « une personne spectaculaire et une véritable patriote américaine ». En elle, Donald Trump espère pouvoir compter sur une alliée fidèle au Sénat, où certains élus de son camp lui ont récemment donné du fil à retordre et pour lequel plusieurs candidats ont déjà été investis sans son soutien. Soutien controversé au sein du parti républicain La candidature de Darline Graham, qui a longtemps travaillé sur les questions du handicap en Caroline du Sud, a provoqué des divisions au sein du parti républicain dans cet Etat du sud-est, nombreux étant ceux qui s’indignent qu’elle ait hérité du siège de son frère alors qu’elle…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Cinéma Cinéma Cinéma La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Chaque mercredi, dans La Matinale, les journalistes cinéma du « Monde » livrent leurs critiques des films à découvrir en salle. Aujourd’hui, notamment, l’âme de Léa Seydoux intègre le corps de Niels Schneider, et inversement, dans un thriller fantastique. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE C’est une semaine placée sous le signe de l’étrange dans les salles de cinéma, avec plusieurs œuvres scrutant des situations hors norme ou fantastiques : outre le prodigieux L’Inconnue, du Français Arthur Harari, où Léa Seydoux et Niels Schneider échangent leurs corps, citons Le Dégel, de la Chilienne Manuela Martelli, et sa troublante atmosphère dans un hôtel, The Dog Stars, récit dystopique de l’Américain Ridley Scott, New Group, film d’épouvante sociale du Japonais Yuta Shimotsu, ou encore le film d’animation Decorado, de l’Espagnol Alberto Vazquez, rêve sous substances et charge contre le libéralisme. à ne pas manquer « L’Inconnue » : jeu de doubles prodigieux David (Niels Schneider) n’est plus tout à fait David. Ce trentenaire passablement déprimé habite désormais le corps d’une femme (Léa Seydoux), depuis qu’il a eu une relation sexuelle avec cette inconnue lors d’une fête. Il se retrouve au petit matin avec sa blondeur, ses seins, son trench, dans la poche duquel il trouve un indice. Elle s’appelle Eva, elle est actrice. David doit la retrouver pour récupérer son corps, mais les choses se compliquent. A la suite d’un nouveau rapport sexuel, ce n’est plus à Eva que David s’adresse, mais à Malia. Tout se passe comme si un alien passait de proie en…
Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Financement de la santé Financement de la santé Financement de la santé Avec le déremboursement d’actes médicaux et l’augmentation des plafonds des franchises sur les soins, le gouvernement cible les usagers du système de santé pour combler le déficit de l’Assurance-maladie. Un choix qui écorne le principe de solidarité, regrettent nombre d’acteurs de la santé. Article réservé aux abonnés La hausse du ticket modérateur a été entérinée par décret, samedi 22 août, et le relèvement des plafonds des franchises médicales en prend le chemin. Des mesures justifiées par la ministre de la santé, Stéphanie Rist, sur Franceinfo, lundi 24 août, par « un déficit de la Sécurité sociale qui était estimé à 20 milliards d’euros en 2026, mais qui, avec la crise [du détroit d’Ormuz, qui pèse sur les recettes et l’emploi et donc sur les cotisations] risque d’être aggravé. » « Ces mesures financières ne sont pas à la hauteur des enjeux, réagit le président de France Assos Santé, Gérard Raymond. Elles culpabilisent ceux qui ont le plus besoin de soins, sans s’attaquer à l’organisation de notre système de santé. » Depuis leur annonce, au début de l’été, elles ont provoqué une levée de boucliers généralisée chez les usagers. « Le principe de l’Assurance-maladie, c’est une solidarité entre les malades et les bien portants, rappelle Brigitte Dormont, économiste de la santé, professeure émérite à l’université Paris-Dauphine. Là, on a besoin de recettes supplémentaires et on va les chercher chez les malades. » Il vous reste 84.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.